Skip to main content
Recherche sur liberal.ca

Scènes de la route : le 12 au 18 août

Publié le 20 août 2014

Justin prend part au défilé de la fierté de Montréal. 17 août 2014.Justin prend part au défilé de la fierté de Montréal. 17 août 2014.

Pour “aimer”, partager et voir d’autres photos de l’album de Justin sur Facebook, cliquez ici…

Justin Trudeau à propos de l’équité et de la transparence chez les Premières nations du Canada

Publié le 14 août 2014

justintrudeau official 1Accroître le degré de transparence et de responsabilisation de l’ensemble des institutions publiques canadiennes est ce qu’il convient de faire et c’est une nécessité. La population canadienne s’attend à ce que ceux qui ont le privilège de servir leur pays respectent les plus hautes normes éthiques, et je crois fermement que les titulaires d’une charge publique ont le devoir de trouver sans cesse de nouveaux moyens d’obtenir plus d’ouverture de la part de ces institutions.

Depuis le début de la course à la direction du Parti libéral du Canada, je parle de la nécessité de relever la barre en matière d’ouverture et de transparence au sein du gouvernement. Je suis convaincu que c’est ainsi que nous parviendrons à redonner confiance en notre démocratie.

Les libéraux ont, depuis, pris des mesures concrètes afin de réaliser cet engagement pris en matière d’ouverture. Notre caucus a proposé notre programme « Parlement ouvert » – un plan tangible dont l’objectif est de faire davantage la lumière sur ce qui se passe sur la Colline du Parlement. Par conséquent, tous les parlementaires doivent désormais rendre publiques leurs dépenses. J’ai également déposé la Loi sur la transparence à la Chambre des communes, un projet de loi qui, entre autres choses, simplifierait l’obtention par les Canadiens d’information de leur gouvernement.

En comparaison, les efforts déployés par le gouvernement conservateur en vue d’avoir plus de transparence se sont exclusivement et entièrement concentrés sur un groupe en particulier – les Premières nations. Et tandis que tout le monde, y compris des membres de bandes autochtones, croit qu’il faut davantage de transparence, le gouvernement conservateur refuse lamentablement de consulter ces communautés et de collaborer avec elles dans le but d’élaborer des lois favorisant une véritable responsabilisation.

En outre, les conservateurs viennent de sabrer l’aide accordée aux Premières nations en matière de gouvernance, ce qui signifie que de nombreuses bandes ont été contraintes d’appliquer ces nouvelles règles sans disposer des moyens convenables et requis. Ces bandes sont ainsi confrontées à des défis de taille, et nombreuses sont les Premières nations qui peuvent difficilement respecter les normes mises en place par le gouvernement.

Je voudrais dire que le Parti libéral du Canada prône catégoriquement plus de transparence et de responsabilisation de la part des Premières nations – tout comme les Premières nations. C’est bien un gouvernement libéral qui, en 2004, lors des négociations entourant l’Accord de Kelowna, a amorcé un important processus de consultations avec les Premières nations dans le but de mettre en place de nouvelles et solides mesures de responsabilisation qui avaient pour objectif d’assurer une bonne gestion des ressources des Premières nations. Ce nouveau plan a été rapidement rejeté par les conservateurs lorsqu’ils ont pris le pouvoir.

En ne consultant pas les Premières nations, les conservateurs ont dévoilé la nature politique de leur législation. Une fois encore, ils tentent de diviser la population canadienne et de pointer du doigt certaines communautés pour essayer de se faire du capital politique. Les Canadiennes et les Canadiens attendent et méritent mieux de leur gouvernement. Nous estimons qu’ils ont adopté une mauvaise approche, et nous avons déclaré que nous remplacerions leurs règles par une meilleure législation élaborée en consultation avec les Premières nations. Nous nous engagerons aussi à veiller à ce que les Premières nations disposent des moyens nécessaires pour parvenir à mettre en œuvre cette législation.

Je suis convaincu que les Canadiennes et les Canadiens tireraient profit d’une approche plus globale et plus efficace en matière de transparence et de responsabilisation, qui ne prend pas indûment à partie un groupe en particulier. C’est cette voie qui mène à la transparence et à la responsabilisation que le Parti libéral du Canada s’est engagé à suivre et nous exhortons le gouvernement conservateur à poser, avec nous, des gestes concrets pour plus de transparence et de responsabilisation.

Justin Trudeau

Éditorial sur le Programme des travailleurs étrangers temporaires

Publié le 29 juillet 2014

Il faudrait féliciter le maire Naheed Nenshi pour les propos qu’il a dernièrement tenus au sujet du Programme fédéral des travailleurs étrangers temporaires. Il a non seulement mis en exergue le fait que les récents changements apportés à ce programme par le gouvernement fédéral conservateur n’étaient pas adaptés à sa ville, et que « traiter les gens comme des marchandises qui viennent ici pendant deux ans pour nous servir du café le matin » allait totalement à l’encontre des valeurs canadiennes.

Le gouvernement a créé d’énormes problèmes lorsqu’il a commencé à assouplir les règles du Programme des travailleurs étrangers temporaires en 2006; il a mis en place un processus d’approbation peu surveillé, ce qui a considérablement fait augmenter le nombre de demandes approuvées d’office, en plus d’être directement à l’origine de la perte d’emplois de Canadiennes et de Canadiens au profit de travailleurs étrangers temporaires.

Les dernières tentatives du gouvernement de résoudre les problèmes qu’il a lui-même créés sont une approche « à coup de masse » qui ne fonctionnera pas partout; le Programme des travailleurs étrangers temporaires est désormais devenu l’une des politiques les plus anti-albertaines du gouvernement fédéral. Les nouvelles règles semblent être fondées sur l’hypothèse que toutes les régions et industries du pays sont confrontées aux mêmes défis en matière de main-d’oeuvre.

Même nos circonscriptions respectives de Calgary Confederation et de Calgary Skyview, que nous souhaitons représenter, ont des caractéristiques et des besoins extrêmement différents. Le manque de nuance du gouvernement lors de cette prise de décision broche à foin ne tient pas compte de la variété des défis économiques auxquels sont confrontées nos communautés.

Prévoir à long terme est, certes, plus important que de régler la pénurie de main-d’oeuvre à court terme; non seulement parce que c’est ce qu’il convient de faire, mais aussi comme l’a justement dit le maire Nenshi : « Nous avons besoin de l’immigration pour que notre système puisse fonctionner. »

Si l’on songe qu’en 1991, le Herald avait publié un éditorial intitulé « Les enfants de l’après-guerre : La société sera contrainte de s’adapter à cause des personnes âgées » [traduction] qui mettait en avant le fait que d’ici 2030, un cinquième de la population canadienne aurait plus de 65 ans. Puis de dire : « Il est impossible d’inverser le processus de vieillissement, mais en s’y prenant comme il faut, le Canada pourra vieillir avec dignité. » [traduction] Vingt-trois années se sont écoulées, et Statistique Canada estime à présent que d‘ici 2030, près d’un quart de la population canadienne aura plus de 65 ans.

Le Canada doit saisir le moment et relever les défis économiques qui l’attendent. Le Programme des travailleurs étrangers temporaires fait venir des gens au Canada, dont la plupart ont prouvé qu’ils parvenaient à s’intégrer à la société canadienne et à notre marché du travail. Malheureusement, c’est aussi un système qui fait venir ici des personnes pour un temps limité, avant de les renvoyer chez elles. Si leur employeur ne réussit pas à trouver des Canadiens pour doter ses postes vacants, il embauche alors un nouveau travailleur étranger temporaire qui n’est sans doute jamais venu au Canada auparavant.

Bien entendu, ce ne sont pas tous les travailleurs étrangers temporaires qui aspirent à devenir des citoyens canadiens. Mais c’est en proposant de nouvelles voies d’accès à la citoyenneté que nous parviendrons à donner à ceux qui le souhaitent, et qui ont prouvé qu’ils pouvaient réussir sur le plan économique dans ce pays, une chance équitable de rester et de continuer à contribuer à la société canadienne. Si le Canada est prêt à accueillir ces personnes en tant que travailleurs étrangers temporaires, elles méritent d’avoir une chance équitable et raisonnable d’obtenir la citoyenneté canadienne.

Matt Grant
Candidat libéral dans Calgary Confederation

Darshan Kang
Député provincial de Calgary-McCall
Candidat libéral dans Calgary Skyview

Est-ce que nous voulons ce genre de représentation officielle au gouvernement?

Publié le 17 juillet 2014

La confiance des Canadiens envers les titulaires de charges publiques et le milieu politique a été sérieusement ébranlée. Nous méritons des réponses aux questions auxquelles le premier ministre a refusé de répondre. Partagez si vous êtes d’accord.

Shareable_Duffy-charges_FR

Une expédition dans l’Arctique

Publié le 10 juillet 2014

Arctic 600px

Le changement climatique est l’un des plus grands défis de notre temps : il est mondial, et ses conséquences sont de différentes natures, tant visibles qu’invisibles. Heureusement, la science et la technologie peuvent nous aider à le relever et, en même temps, nous aider à bâtir une économie plus verte.

À mon retour du fjord glacé d’Ilulissat, situé dans le nord du Groenland, j’ai réfléchi à l’expérience vécue au cours des derniers jours : parler du changement climatique avec des experts, comme le Dr Robert Corell, un climatologue de renom, et constater de mes propres yeux l’impact sur notre planète des changements climatiques causés par l’activité humaine. Ce formidable voyage de formation a été organisé par des collègues Jeunes leaders du Forum économique mondial et les participants provenaient de tous horizons. J’ai chéri chaque minute passée dans le cercle polaire. La beauté de la nature, l’immensité de la calotte glaciaire, les icebergs dans le détroit de Davis de la baie de Baffin, la communauté inuite locale, tout a laissé en moi une empreinte indélébile. Je me suis vite rendu compte que, tout comme l’Arctique canadien, il s’agit là d’une partie vierge de notre planète que nous avons besoin de mieux comprendre et protéger. Je désire maintenant partager avec vous quelques-unes de mes réflexions.

La science sur le changement climatique est désormais bien établie et il est évident qu’une partie des changements qui se produisent sur notre planète sont causés par l’homme. Les émissions de carbone provenant des combustibles fossiles ont augmenté de façon considérable à l’échelle planétaire depuis 1900; en fait, les émissions ont été multipliées par 16 entre 1900 et 2008.

Arctic2 600px

Les conséquences des changements climatiques sur l’humanité sont déjà désastreuses, et cette situation ne fera qu’empirer. Avec l’élévation du niveau de la mer, des sécheresses et la recrudescence des phénomènes météorologiques extrêmes, il ne fait plus aucun doute : nous devons agir. L’innovation et la technologie nous permettent aujourd’hui de disposer des outils nécessaires pour inverser cette tendance et réduire notre empreinte écologique.

J’ai été impressionné d’entendre le ministre des Affaires étrangères du Danemark et un groupe de chefs d’entreprises danois sur ce qui est appelé le « Consensus danois », grâce auquel leur pays a connu une croissance économique remarquable et atteint une efficacité énergétique exceptionnelle, sans pour autant augmenter ses émissions de dioxyde de carbone. C’est un excellent exemple qui prouve que le développement économique et l’environnement peuvent aller de pair.

À travers nos discussions, il est devenu évident qu’il est possible d’arriver à une meilleure efficacité énergétique en adoptant des politiques favorisant l’innovation et la conservation de l’énergie. Étant donné que 40 % de l’énergie que nous consommons est utilisée dans les bâtiments résidentiels et commerciaux, nous croyons que des normes d’efficacité énergétique plus strictes dans l’industrie de la construction, les appareils électroménagers et l’éclairage permettraient de réduire de façon significative notre consommation. D’autres mesures pour inciter les gens à adopter un mode de vie plus en harmonie avec l’environnement se sont avérées efficaces dans les pays scandinaves et méritent d’être explorées chez nous. Contrairement à ce que l’actuel gouvernement voudrait nous faire croire, il existe une avenue vers une croissance économique durable, mais surtout plus verte.

Je suis fier de faire partie de l’équipe libérale et de travailler étroitement avec notre chef, Justin Trudeau, afin de répondre à ces problèmes grandissants. Ensemble, nous montrerons la voie à suivre au regard de l’un des plus grands défis de notre temps, et veillerons à la protection de notre environnement naturel.

François-Philippe Champagne
Candidat libéral
Saint-Maurice—Champlain