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Les libéraux croient que le système de soins de santé publics et les soins familiaux sont au cœur de l’identité canadienne

Lettre ouverte aux Canadiens au sujet de l’avenir du système de soins de santé de la part de Michael Ignatieff, chef du Parti libéral du Canada

Chers concitoyens,

Je vous écris sur un sujet de grande importance pour votre famille : l’avenir du système de soins de santé de notre pays.

Dimanche dernier, nous avons lancé la plate-forme libérale intitulée « Votre famille. Votre avenir. Votre Canada. ». Dans ce document, nous avons pris un engagement clair sur les soins de santé et j’aimerais le partager avec vous.

La question que devront se poser les Canadiens au cours de cette élection est fort simple : « À qui pouvez-vous faire confiance pour parler au nom du Canada alors que des décisions cruciales seront prises au sujet de l’avenir de notre système universel de soins de santé?

Lorsque les libéraux parlent d’égalité, les soins de santé comptent pour une grande part dans cette formule. Le régime des soins de santé est la base sur laquelle reposent les familles canadiennes.

L’engagement du Parti libéral envers des soins de santé universels, gratuits, de qualité et offerts en temps opportun, demeure inébranlable. Nous sommes en fait le parti qui a fait du régime canadien d’assurance-maladie et de la Loi canadienne sur la santé des réalités.

Un système public de soins de santé, stable et de qualité, doit être à la base de l’égalité des chances au Canada dans l’avenir, comme il l’a été par le passé. Cela veut dire que chaque famille canadienne doit recevoir un service de qualité, et un service équitable, lorsqu’elle a besoin de soins – peu importe où elle habite. Nous savons tous qu’il existe des défis en matière de soins de santé – et nous croyons qu’il en existe deux principaux :

  • les écarts et les importantes variations quant à la qualité et l’accessibilité des soins, selon le lieu où l’on habite, ce qui ajoute au fardeau des familles canadiennes; et
  • les provinces ont de la difficulté à contenir les coûts croissants, et cela s’aggravera avec le vieillissement de la population.

Considérant ces défis, après cinq années de négligence du régime Harper, le prochain gouvernement fédéral devra se retrousser les manches et revenir à la table pour les soins de santé.

UN APPUI DIRECT AUX FAMILLES CANADIENNES POUR LES SOINS DE SANTÉ

Nous commencerons par apporter un appui direct aux familles canadiennes qui font face à des défis de santé :

  • le plan pour les soins familiaux : une prestation fiscale de 1 350 $ afin d’aider les familles à revenu faible ou moyen à défrayer les coûts pour prendre soin d’ un proche et une prestation d’assurance-emploi pour les soins familiaux pour vous permettre de prendre congé du travail afin de prendre soin d’un être cher malade à domicile;
  • la stratégie canadienne sur la santé du cerveau : afin d’aider les familles à composer avec la pression écrasante de soigner un être cher souffrant de démence, un gouvernement libéral engagera 100 millions de dollars, durant les deux premières années de son mandat, à la recherche relative aux traitements et aux remèdes de la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence, y compris du financement pour la sensibilisation, la prévention et les questions de sécurité du revenu;
  • La promotion de la santé et la première politique alimentaire du Canada : afin de démontrer un leadership dans l’amélioration de la santé des familles canadiennes, les libéraux se concentreront sur la promotion de l’exercice; d’une saine alimentation; de la nutrition; de l’étiquetage des aliments; de la réglementation du sel et des gras trans; des marchés des agriculteurs locaux; de la consommation d’aliments canadiens; et sur l’amélioration du système d’inspection des aliments;
  • les services de santé améliorés en milieu rural : alors que 20 % des Canadiens vivent dans les régions rurales, seuls 10 % des médecins y exercent leur pratique. Un gouvernement libéral investira 40 millions de dollars supplémentaires sur deux ans pour améliorer les services de santé en milieu rural en collaboration avec les provinces, les territoires, les municipalités et les professionnels de la santé.

UN GOUVERNEMENT LIBÉRAL TRAVAILLERA EN PARTENARIAT AVEC LES PROVINCES ET LES TERRITOIRES

Durant cette élection, les libéraux proposent une nouvelle orientation : un gouvernement au service de tous les Canadiens et qui se préoccupe de leur santé et de leurs soins de santé, et qui travaille avec les provinces et les territoires afin d’assurer à chaque famille des soins de santé de qualité égale, et ce, peu importe où elle habite.

Les libéraux respectent fermement la compétence provinciale en matière de livraison des soins de santé. Par contre, nous n’abandonnons pas les provinces à leur sort pour affronter ces défis.

Toutes les provinces sont confrontées aux défis de contenir les coûts tout en livrant une assurance-maladie gratuite, de qualité et accessible. Elles pourront compter sur un gouvernement libéral pour former avec elle un partenariat solide. C’est dans le meilleur intérêt des Canadiens que leurs gouvernements travaillent ensemble efficacement.

Ce partenariat commence par un engagement envers la qualité, l’innovation et les meilleures pratiques. Nous devons faire mieux pour apprendre les uns des autres, entre juridictions, en nous appuyant sur des faits et sur ce qui fonctionne. De nombreuses innovations prometteuses sont mises à l’essai dans la plupart des provinces. Malheureusement, il arrive trop souvent que ces innovations soient confinées à leur province d’origine. Le gouvernement fédéral est bien placé pour communiquer à l’ensemble du pays les leçons tirées de ces initiatives provinciales en travaillant avec tous les gouvernements.

Selon les experts, le partage et la mise en œuvre systématiques des meilleures pratiques peuvent permettre d’améliorer la qualité et d’économiser. Cela aide aussi à assurer que les contribuables obtiennent la pleine valeur pour les sommes déjà investies dans le système. À titre d’exemple : l’Association médicale canadienne mène la charge pour donner au patient la priorité en matière de gestion des soins de santé. L’objectif est de remettre le système au service du patient. D’autres provinces approchent ce même objectif de différentes façons. Les juridictions doivent apprendre les unes des autres. Par expérience, nous devons apprendre ce qui fonctionne le mieux, puis partager cette expérience de la façon la plus systématique et répandue que possible.

Mais chose encore plus fondamentale, nous commencerons immédiatement à planifier la prochaine génération d’ententes de financement du système de soins de santé du Canada.

UN ENGAGEMENT LIBÉRAL EN FAVEUR DE LA PROCHAINE GÉNÉRATION D’ENTENTES DE FINANCEMENT

L’accord de la santé de 2004 prendra fin en 2014 et le prochain gouvernement du Canada devra accorder la priorité au remplacement de cet accord. Le gouvernement libéral précédent s’était engagé à un investissement historique, dont le gouvernement Harper s’attribue, haut et fort, le mérite.

L’accord de la santé était une réalisation marquante, non seulement en raison des investissements qu’il a rendus possibles, mais parce que cette décennie de stabilité sans précédent en matière de financement fédéral a accordé une grande marge de manœuvre aux provinces et aux territoires afin qu’ils s’engagent dans des réformes véritables qui limiteraient les coûts et amélioreraient la qualité des soins. L’accord de la santé attribuait des fonds aux services de soins à domicile et à la couverture des médicaments sur ordonnance.

Dans chacun de ces domaines, le régime Harper n’a jamais entamé de processus de suivi comme l’exigeait l’accord et n’a jamais saisi les occasions que cet accord offrait pour faire avancer les réformes. Les conservateurs n’ont rien fait. Ils n’ont fait preuve d’aucun leadership. Par conséquent, trop peu a été accompli pour engager une réforme globale du système.

Tel que décrit dans notre plate-forme, un gouvernement libéral fixera deux priorités en vue d’une réforme du système de soins de santé :

  • les soins à domicile : les soins à domicile prennent de plus en plus d’importance dans notre système de soins de santé. Nous devons garantir des soins à domicile de qualité, y compris dans les secteurs prioritaires comme la santé mentale et les soins palliatifs, partout au Canada;
  • la couverture des médicaments sur ordonnance : nous travaillerons avec les provinces et les territoires afin de réduire le prix des médicaments sur ordonnance pour le système de soins de santé et s’assurer que tous les Canadiens – d’un bout à l’autre du pays – possèdent une couverture adéquate des médicaments sur ordonnance.

Les provinces font face à des déficits budgétaires et à une hausse vertigineuse des dépenses pour les soins de santé. Il est primordial qu’un nouveau gouvernement fédéral s’engage à investir dans les soins de santé après 2014, afin que les provinces puissent lancer la réforme de notre système de soins de santé. Nous devons veiller à ce que le système soit là pour toute famille canadienne qui en a besoin.

Pour ces raisons, un gouvernement libéral maintiendra l’actuel facteur de progression de 6 % après 2014.

Le prochain gouvernement du Canada devra négocier plusieurs détails et variables. Les libéraux doivent d’abord gagner la confiance des électeurs, mais il serait irresponsable de tourner le dos aux soins de santé maintenant. Nous pourrons miser sur l’héritage financier que nous a légué le leadership de Jean Chrétien et de Paul Martin si nous faisons de meilleurs choix et que nous tournons la page sur les dépenses incontrôlées telles que les baisses d’impôts de 6 milliards de dollars pour les grandes entreprises, les méga-prisons à l’américaine de 13 milliards de dollars et les avions de chasse furtifs sans appel d’offres de 30 milliards de dollars.

Tous les gouvernements doivent travailler ensemble pour mieux rendre des comptes aux Canadiens de façon à donner des résultats, à faire des dépenses judicieuses et à garantir la qualité et l’égalité des services de soins de santé à la grandeur du pays. Voilà précisément ce que fera un gouvernement libéral.

LES QUESTIONS SANS RÉPONSE DE STEPHEN HARPER AU SUJET DES SOINS DE SANTÉ

Le gouvernement du Canada aurait dû commencer il y a longtemps à mobiliser les Canadiens et les provinces et les territoires au sujet de l’avenir du système de soins de santé. Mais M. Harper n’a pas encore parlé de son plan pour les soins de santé et n’a rien dit sur 2014.

La question adressée à Stephen Harper est simple : Quel est son plan?

L’expression la plus claire du plan conservateur au sujet des soins de santé nous vient de l’ancien ministre de l’Industrie de Stephen Harper, Maxime Bernier. L’automne dernier, il a déclaré que le gouvernement n’avait « aucune légitimité constitutionnelle » en matière de santé et que « mettre fin au pouvoir fédéral de dépenser… et transférer des points d’impôt aux provinces serait la bonne solution. »

Ces propos n’ont jamais été dénoncés par Stephen Harper. En fait, il a même milité en faveur de cette approche. Dans sa soi-disant « lettre pare-feu », il a demandé que soient érigées des barrières entre l’Alberta et le reste du Canada. Il a écrit : « Chaque province devrait générer ses propres recettes pour financer les soins de santé – c’est-à-dire elle devrait remplacer le Transfert canadien en matière de santé et de programmes sociaux par des points d’impôt. » Lorsqu’il travaillait pour la National Citizens’ Coalition, il a affirmé qu’«il est grand temps que le fédéral se débarrasse de la Loi canadienne sur la santé. »

Ces idées signifient que le gouvernement renoncerait aux principes de la Loi canadienne de la santé et tournerait le dos à la valeur fondamentale selon laquelle tous les Canadiens méritent un niveau semblable de services de soins de santé, peu importe où ils vivent dans ce pays. Le transfert des points d’impôts se traduirait par l’élimination des transferts en santé afin de permettre à Ottawa de remettre aux provinces une partie de la marge de manœuvre dont il dispose pour prélever des impôts. Cette approche présente deux problèmes importants :

  • la valeur de ces « points d’impôt » varie énormément d’une province à l’autre – plus de valeur dans les provinces plus riches et moins de valeur dans les autres. Il en résulterait un ensemble de services encore plus décousu et inégal qu’il ne l’est en ce moment ;
  • il n’y aurait aucune voix pour plaider en faveur de valeurs et de principes pancanadiens en matière de soins de santé.

Avant de voter le 2 mai prochain, vous avez le droit de savoir si M. Harper épouse toujours ces opinions et quel est son plan pour l’avenir du système de soins de santé. Jusqu’ici, M. Harper n’a rien dit au sujet des investissements qu’il ferait dans le système de soins de santé après 2014.

En même temps, M. Harper a pris des engagements majeurs au niveau des dépenses en 2014 et au-delà:

  • 30 milliards de dollars pour des avions de chasse;
  • 6 milliards de dollars pour des baisses d’impôt annuelles pour les grandes entreprises qui ne sont pas nécessaires;
  • 13 milliards de dollars et plus pour des méga-prisons à l’américaine;
  • 2,5 milliards de dollars pour le fractionnement des revenus pour les Canadiens bien nantis; et
  • Augmenter les plafonds du compte d’épargne libre d’impôt, une mesure qui engendra des coûts croissants de plusieurs milliards de dollars par année.

Ce qui veut dire, qu’avec ces engagements, il n’y aura plus de financement adéquat pour les soins de la santé dans le Canada de Stephen Harper.

Voilà l’un des plus grands enjeux qui affectent votre famille. Avant de voter, vous méritez des réponses de la part de Stephen Harper. Ensuite, vous pourrez prendre votre décision : à qui ferez-vous confiance pour assurer l’avenir de nos soins de santé? Les engagements du Parti libéral sont clairs.

Cordialement,

Michael Ignatieff
Chef du Parti libéral du Canada
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Le plan libéral pour les soins familiaux

Afin d’améliorer les soins offerts à nos êtres chers qui sont malades, sans égard à leur âge, et afin de reconnaître l’importante contribution des aidants naturels, un gouvernement libéral investira 1 milliard de $ annuellement dans un nouveau Plan pour les soins familiaux. Ce plan permettra d’amenuiser les pressions économiques sur plusieurs centaines de milliers de familles canadiennes qui peinent à joindre les deux bouts.

Le plan libéral pour les soins familiaux instaurera :

1) Une nouvelle prestation d’assurance-emploi de six mois pour les soins familiaux afin de permettre à plus de Canadiens de prendre congé et de prendre soin de leurs êtres chers gravement malades sans avoir à quitter leur emploi;
2) Une nouvelle prestation fiscale pour les soins familiaux, basée sur le modèle de la prestation fiscale pour enfants, afin de venir en aide aux aidants naturels à faible ou moyen revenu qui prodiguent des soins essentiels à un membre de la famille à domicile.

Une nouvelle prestation d’assurance-emploi de six mois pour les soins familiaux. Le régime d’assurance-emploi prévoit des prestations de compassion aux Canadiens qui doivent s’absenter de leur travail afin de prendre soin et de venir en aide à un membre de leur famille atteint d’une maladie grave. En vertu du programme actuel, un aidant naturel ne peut recevoir des prestations d’assurance-emploi que pendant six semaines et, conformément aux règles d’admissibilité, doit abdiquer tout espoir en obtenant la confirmation d’un médecin que le membre de sa famille est « gravement malade et qu’il y a un risque élevé que l’être cher décède au cours des 26 prochaines semaines. » Un gouvernement libéral remplacera la prestation de compassion de six semaines par une nouvelle prestation d’assurance-emploi de six mois pour les soins familiaux.

Le nouveau programme comporte des exigences d’admissibilité plus humaines, par exemple en modifiant la nature du billet médical requis. Nous accroîtrons également la souplesse du programme en permettant que les six mois soient répartis en blocs sur une période d’un an et en autorisant les membres de la famille à partager les six mois pour prodiguer des soins. La nouvelle prestation d’assurance-emploi pour les soins familiaux coûtera 250 millions de $ par année et elle appuiera quelques 30 000 aidants naturels. Un gouvernement libéral ne majorera pas les cotisations d’assurance-emploi pour financer cette mesure.

Une nouvelle prestation fiscale pour les soins familiaux. Bien des aidants naturels ne versent actuellement pas de cotisations au régime d’assurance-emploi et ne sont donc pas admissibles à l’actuelle prestation de compassion. Ce groupe comprend des travailleurs autonomes, des retraités et des gens qui ont dû quitter leur emploi pour prendre soin d’un membre de leur famille qui est malade. De plus, le crédit d’impôt actuel pour les aidants naturels se limite aux personnes qui s’occupent d’un membre de leur famille vivant sous le même toit, et ne profite pas à de nombreux Canadiens qui n’ont pas un revenu suffisamment élevé.

Un gouvernement libéral mettra en place une nouvelle prestation fiscale pour les soins familiaux afin de soutenir les aidants naturels à faible ou moyen revenu, peu importe leur situation d’emploi. Pour aider les Canadiens à assumer le coût des soins prodigués à des membres de leur famille vivant à la maison, cette nouvelle prestation prendra la forme d’un versement mensuel non imposable d’une valeur maximale de 1 350 $ par année.

Cette nouvelle prestation sera appliquée de la même façon que la prestation fiscale canadienne pour enfants et elle sera offerte à tous les aidants naturels dont le revenu familial est inférieur à 106 000$ qui produiront un certificat médical confirmant qu’un membre malade de leur famille requiert d’importants soins et de l’aide pour exécuter les tâches courantes de la vie. Les familles ayant des enfants malades qui rencontrent les critères seront également admissibles.

La nouvelle prestation fiscale pour les soins familiaux aidera près de 600 000 aidants naturels au coût de 750 millions de $ par année.
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La santé et les soins de santé : à la table pour le Canada

L’élection en cours pose une question simple : à qui faites-vous confiance pour parler au nom du Canada au moment où des décisions cruciales se prennent sur l’avenir de notre système de soins de santé?

Ce sont les gouvernements libéraux qui ont mis en place l’assurance-maladie universelle et qui ont voté la Loi canadienne sur la santé. Un nouveau gouvernement libéral offrira un engagement robuste et renouvelé. Pour les libéraux, comme pour la plupart des Canadiens, l’accès universel à des soins de qualité au moment opportun, sans égard ni à la capacité de payer, ni à la province de résidence, fait partie de ce qui définit le Canada. Cette prémisse se trouve au cœur des valeurs canadiennes et des réalisations libérales. Sous un leadership libéral, le gouvernement redeviendra un partenaire sérieux dans la santé et les soins de santé.

Les Canadiens se préoccupent de plus en plus de la viabilité du système et de la qualité des services que nous obtenons pour l’argent qui y est investi. Les difficultés économiques poussent certains à offrir de fausses solutions. Un ticket modérateur, par exemple, pourrait faire en sorte que les soins de santé soient plus dispendieux pour tous les Canadiens. Des personnes malades qui renoncent à obtenir des soins quand elles en ont besoin pourraient voir leur état s’aggraver et devoir nécessiter des interventions encore plus coûteuses ultérieurement.

Le gouvernement fédéral joue un important rôle dans les soins de santé sur le plan du financement, de la recherche et de l’information, de la promotion de la santé publique, de la réglementation des médicaments, de la poursuite d’objectifs et de principes pancanadiens, ainsi que de la livraison des services pour les Autochtones et les anciens combattants. Le gouvernement fédéral est aussi en mesure de travailler avec les provinces pour promouvoir l’innovation et rendre disponibles les meilleures pratiques élaborées au Canada et à l’étranger.

Ce qui importe le plus est la façon dont un gouvernement libéral voudra bâtir sur le bilan de ses réalisations antérieures. Nous parlerons au nom du Canada en fonction de quatre objectifs :

  1. alléger les pressions que subissent les familles canadiennes, particulièrement celles qui doivent prendre soin d’un être cher à domicile;
  2. réaliser des améliorations mesurables et à long terme en ce qui a trait aux résultats en matière de santé;
  3. améliorer la qualité du système de soins de santé;
  4. maîtriser les coûts à long terme.

Parler au nom du Canada se révèle être d’une grande importance dans l’atteinte de ces objectifs car aucun gouvernement ne peut à lui seul être aussi efficace que s’il collabore véritablement avec les autres gouvernements et avec les parties intéressées. Nous mettrons de l’avant ces objectifs avec les nouvelles initiatives suivantes :

  • le plan libéral sur les soins familiaux : soutenir les Canadiens qui prennent soin d’un être cher à domicile;
  • investir dans la promotion de la santé, le sport et une politique alimentaire nationale;
  • lancer une stratégie canadienne sur la santé du cerveau;
  • collaborer avec les provinces et les professionnels de la santé en matière de qualité et d’innovation;
  • mettre en œuvre de nouvelles mesures pour améliorer les soins de santé en milieu rural;
  • combler les écarts dans la couverture des médicaments sur ordonnance et s’attaquer au coût élevé des médicaments en général.

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La promotion de la santé, le sport et la politique alimentaire nationale

Un grand nombre de moyens pour améliorer la qualité de vie de tous les Canadiens se trouvent dans des solutions qui n’ont rien à voir avec les hôpitaux ou les cabinets de médecin. Il en résulterait des économies de plusieurs milliards de dollars en coûts liés aux soins de santé.

Depuis 1979, le taux d’obésité a triplé chez les enfants et les adolescents au Canada. Qui plus est, l’obésité durant l’enfance et l’adolescence perdure de plus en plus à l’âge adulte. Selon les estimations, les coûts directs et indirects liés au traitement de l’obésité s’élèveraient à 4,3 milliards de $.

À lui seul, ce problème pourrait être réduit substantiellement par des modes de vie qui incorporent une meilleure alimentation et de l’exercice physique.

Pour ces raisons, un gouvernement libéral mettra en œuvre une nouvelle stratégie canadienne de promotion de la santé. Nous rehausserons le soutien au sport et à la vie active, et nous améliorerons l’éducation et la promotion de saines habitudes alimentaires. Nous collaborerons avec le Conseil des ministres de l’Éducation du Canada pour fixer des objectifs nationaux visant l’activité physique dans les écoles primaires et secondaires.

Un gouvernement libéral fera appel aux athlètes de haut calibre afin qu’ils servent de modèles pour les jeunes Canadiens. Et pour veiller à ce qu’il y ait une prochaine génération d’athlètes olympiques pour inspirer tous les jeunes du Canada, un gouvernement libéral s’engagera à assurer un financement stable et soutenu de l’initiative « À nous le podium » et à Sport Canada. Nos athlètes ont été une source d’inspiration pour tout le pays durant les Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver, et un gouvernement libéral les appuiera dans les prochaines manifestations sportives internationales.

Au cœur de cet engagement à assurer un pays sûr et en santé se trouve la première politique alimentaire nationale, qui prévoit une série exhaustive de mesures conçues pour atteindre un objectif simple, mais puissant, soit celui d’accroître la part d’aliments sains en provenance du Canada qui se retrouvent dans l’assiette des Canadiens. Ces mesures comprennent :

  • un nouveau programme baptisé « Des choix sains » pour informer la population canadienne des bonnes habitudes alimentaires, du fonctionnement du système alimentaire et de la façon de limiter les risques à la salubrité des aliments;
  • une nouvelle réglementation progressiste sur l’étiquetage qui renseigne de manière claire et simple sur la valeur nutritive des aliments, qui améliore la réglementation des nouvelles allégations relatives à la santé, et qui clarifie la mention « Produit du Canada »;
  • de nouvelles réglementations fermes relatives aux gras trans et au sel;
  • la somme de 40 millions de $ sur quatre ans pour mettre en œuvre un nouveau programme « Bon départ » afin d’aider 250 000 enfants de familles à faible revenu à avoir accès à des aliments sains produits localement, en partenariat avec les provinces, les territoires et les organismes non gouvernementaux. Un gouvernement libéral s’engagera aussi à maintenir le Programme canadien de nutrition prénatale (PCNP) et le Programme d’aide préscolaire aux Autochtones (PAPA);
  • la somme de 80 millions de $ sur quatre ans pour créer un Fonds d’achat local, qui fera la promotion des aliments de qualité produits par des agriculteurs locaux et qui soutiendra un Programme de développement des marchés de producteurs pour promouvoir les marchés de produits locaux et en accroître le nombre, le tout en collaboration avec les provinces et les territoires;
  • un examen en profondeur de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), de Santé Canada et de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) pour veiller à ce que le système assurant la salubrité des aliments au Canada soit coordonné de manière efficace afin de minimiser les risques et de garantir la salubrité des aliments à la population canadienne;
  • la somme supplémentaire de 50 millions de $ sur quatre ans pour améliorer l’inspection des aliments assurée par l’ACIA et pour veiller à ce queles mêmes normes de salubrité des aliments exigées des producteurs canadiens soient aussi imposées aux aliments importés au Canada.

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La stratégie canadienne sur la santé du cerveau

En 2008, un nouveau cas de démence était diagnostiqué toutes les cinq minutes au Canada. En 2039, il y en aura un à toutes les deux minutes. La maladie d’Alzheimer affecte à elle seule 500 000 Canadiens et coûte 15 milliards de $ par année, en plus des dommages émotifs qu’elle crée chez les aidants naturels et les proches.

Ce « raz-de-marée » touche les familles canadiennes de tous les horizons et la tendance continuera à aller en s’accroissant. Les répercussions de cette maladie, en termes de perte de productivité, sont déjà considérables, tant pour les familles que pour l’économie canadienne.

Un gouvernement libéral consultera les provin-ces, les acteurs clés et les spécialistes en vue de mettre en place une stratégie canadienne sur la santé du cerveau dès la première année de son mandat. Cette stratégie, qui aura pour objectif principal d’aider les familles canadiennes à mieux faire face au défi, englobera la maladie d’Alzheimer, la sclérose en plaques et la maladie de Parkinson. Cette stratégie comprendra les éléments suivants :

Sensibilisation, éducation et prévention. Nous élaborerons une campagne de sensibilisation publique pour favoriser la santé du cerveau tout au long de la vie, y compris pour mieux comprendre comment une bonne alimentation, l’exercice physique et l’exercice mental peuvent ralentir le déclin des facultés. Les efforts de sensibilisation serviront aussi à lutter contre les préjugés sociaux liés aux maladies du cerveau.

Recherche. La somme de 100 millions de $ sera investie dans la stratégie canadienne sur la santé du cerveau au cours des deux premières années du mandat d’un gouvernement libéral en vue d’appuyer la recherche pour trouver de nouveaux traitements et thérapies visant les troubles neurologiques et psychiatriques, et d’accélérer les percées au niveau de la compréhension, du traitement et de la prévention des maladies du cerveau. Ces nouveaux investissements fédéraux seront acheminés à travers les principaux organismes de recherche nationaux.

Sécurité du revenu. Nous procéderons à un examen en vue de déterminer les mesures nécessaires pour éviter que les troubles cérébraux n’entraînent les patients et les familles dans la pauvreté. Le plan libéral pour les soins familiaux aidera, mais il faudra sûrement faire plus à long terme pour aider le nombre grandissant de familles canadiennes affectées.

Traitement et soutien intégrés. Nous diffuserons le savoir et les pratiques exemplaires en vue d’améliorer la qualité des traitements et du soutien pour les patients et les familles aux prises avec des troubles cérébraux.

Prévention de la discrimination génétique. De nos jours, même les personnes ne présentant aucun symptôme peuvent se voir refuser une assurance-vie, une assurance-hypothèque, une assurance-invalidité ou encore un emploi à cause des résultats de tests génétiques montrant des risques de troubles futurs. Un gouvernement libéral mettra en place des mesures, y compris d’éventuelles modifications législatives, pour prévenir ce genre de discrimination.

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Une collaboration pancanadienne pour l’amélioration de la qualité, de l’innovation et des pratiques exemplaires

Les provinces prennent des mesures pour assurer la qualité et la sécurité des services au niveau de la prestation de soins de santé. Des innovations réussies dans les domaines de la gestion et de la prestation de services ne sont que rarement partagées. Le travail entrepris par les organisations provinciales et nationales vouées à l’amélioration de la qualité de divers services n’a pas encore donné tous les résultats escomptés à l’échelle du pays.

Fait de façon systématique et à large échelle, le partage de pratiques exemplaires et l’adoption de méthodes efficaces utilisées par d’autres gouvernements réduiront les coûts et amélioreront la qualité des soins.

Le gouvernement fédéral est bien placé pour faire la promotion de l’amélioration de la qualité, des pratiques exemplaires et de l’innovation. Cette action doit être nationale, et un gouvernement libéral en fera de nouveau une priorité. Le gouvernement fédéral a mis en place des outils utiles, y compris l’Institut canadien d’information sur la santé, l’Institut canadien pour la sécurité des patients et l’Inforoute Santé du Canada, qui desservent tous les gouvernements. Ces organismes sont des éléments essentiels au progrès. Le gouvernement fédéral doit faire de l’amélioration de la qualité un objectif prioritaire, particulièrement en ce qui a trait à la santé des Autochtones.

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Les soins de santé en milieu rural

Les Canadiens vivant en milieu rural sont depuis longtemps pénalisés par un niveau de services de soins de santé qui n’est pas équivalent à celui offert dans les centres urbains. Cet écart ne changera pas du jour au lendemain, mais un gouvernement libéral s’engage à travailler de concert avec les provinces, les territoires et les professionnels de la santé pour trouver des solutions. Parmi les mesures proposées, nous offrirons un incitatif aux médecins, aux infirmières et aux infirmières praticiennes pour aller travailler dans des communautés mal desservies.

Une meilleure couverture des médicaments sur ordonnance partout au Canada

Les soins prodigués aux patients dans les hôpitaux ne représentent qu’un volet du traitement. Les produits pharmaceutiques continuent de jouer un rôle prépondérant dans le traitement des patients. Or, les médicaments dispensés à l’hôpital sont couverts par notre système de santé, mais ce n’est pas le cas pour les médicaments prescrits à l’extérieur des hôpitaux.

Chaque province et territoire compose à sa façon avec la montée du coût des produits pharmaceutiques. Cette réalité rend la qualité des soins tributaire de votre code postal. Plus de 3,5 millions de Canadiens ont une couverture des médicaments inadéquate ou sont sans couverture.

Un gouvernement libéral collaborera avec les provinces et les territoires afin que tous les Canadiens où qu’ils soient au pays, puissent bénéficier d’un régime de remboursement des médicaments sur ordonnance contre les maladies comme le cancer, le diabète ou l’arthrite. Le prix de ces médicaments peut être catastrophique sur le plan financier pour les familles canadiennes.

Un gouvernement libéral étudiera aussi les façons de réduire le coût des médicaments sur ordonnance pour le système de santé, notamment en aidant les provinces et territoires à acheter davantage en gros.

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Les décisions à prendre

Au moment où l’Accord fédéral-provincial-territorial sur la santé s’apprête à venir à échéance en 2014, une nouvelle entente de financement doit être une priorité pour le prochain gouvernement. Les impacts sur les Canadiens sont incommensurables, mais le gouvernement Harper a démontré peu d’intérêt.

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Par contraste, un gouvernement libéral sera à la table de discussions pour les Canadiens. Nous aborderons les négociations dans un esprit de collaboration et nous serons animés par les objectifs sur la santé contenus dans cette plate-forme : alléger les pressions que subissent les familles canadiennes, améliorer les résultats et les services offerts à la population canadienne et maîtriser les coûts à long terme.

Deux autres secteurs spécifiques seront aussi des priorités pour un gouvernement libéral : les services de soins à domicile et la couverture des médicaments. Avec un nombre croissant de patients pris en charge à la maison plutôt qu’à l’hôpital, nous travaillerons en collaboration avec les provinces et les territoires afin d’assurer que les Canadiens des différentes régions du pays n’aient pas à subir de grandes variations quant à la couverture des médicaments et aux soins à domicile, incluant des secteurs prioritaires tels que la santé mentale et les soins palliatifs.

Le gouvernement du Canada contribue substantiellement au financement de la santé par les transferts aux provinces en espèces et en points d’impôt. Tous les gouvernements doivent mieux rendre compte à la population canadienne de leurs résultats, de l’optimisation des ressources et de la qualité des services de santé rendus partout au pays. S’il est vrai que les provinces et les territoires sont confrontés à la montée en flèche des coûts, il est loin d’être clair que la solution passe uniquement par l’injection de fonds supplémentaires. Il est essentiel de tirer le maximum de profit des fonds substantiels qui sont déjà investis dans le système. En partageant plus efficacement l’information sur les meilleures pratiques au niveau de la gestion et de l’innovation, tant au plan national qu’international, il sera plus facile de contenir les coûts et d’améliorer les services offerts aux Canadiens.

Le Canada a déjà été considéré comme ayant l’un des meilleurs systèmes de santé du monde. Pour que cela redevienne une réalité, le gouvernement fédéral doit renouveler son engagement et être un bon partenaire avec les gouvernements provinciaux et territoriaux ainsi que les autres leaders dans le secteur de la santé.

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Soins familiaux :
aider les Canadiens qui prennent soin de leurs proches

Les familles canadiennes assument la responsabilité de prendre soin de leurs proches, et elles méritent un gouvernement qui les soutient. Un gouvernement libéral améliorera le sort des familles en les aidant à assumer les dépenses reliées aux soins des êtres chers malades ou vieillissants.

Pour le Canada, il est logique sur le plan économique d’appuyer les familles. De nombreux aidants naturels sont obligés de choisir entre demeurer sur le marché du travail et prendre soin de leurs proches. Le Canada doit tenir compte des répercussions qu’entraîne le vieillissement de la population sur sa productivité. Faciliter la tâche des aidants naturels afin qu’ils puissent concilier le travail et les soins les aidera. Nous vivons à une époque difficile au niveau économique, ce qui veut dire que les gouvernements – et les Canadiens – doivent faire des choix. Nous choisissons d’aider les familles canadiennes.

Aujourd’hui, 2,7 millions de Canadiens prennent soin de personnes âgées. Les aidants naturels sont responsables de 80 pour cent des soins à domicile, dispensant chaque année plus de 9 milliards de $ en soins non rémunérés.

  • Plus de 40 pour cent des aidants naturels ont recours à leur épargne personnelle pour joindre les deux bouts.
  • Le quart des aidants naturels s’absentent du travail pendant au moins un mois pour fournir des soins.
  • 65 pour cent des aidants naturels disposent d’un revenu familial inférieur à 45 000$.
  • Les trois quarts des aidants naturels sont des femmes, plus susceptibles d’avoir des salaires inférieurs, moins d’épargnes et des responsabilités accrues pour la garde des enfants.

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  1. Rappel à la réalité :Les promesses vides du NPD à propos du système de soins de santé

    26 avril 2011

    « Aujourd’hui, Jack Layton a annoncé son plan visant à améliorer les services de santé de première ligne offerts aux familles canadiennes – commençant par des [...] Suite »

  2. Michael Ignatieff s’engage à améliorer la couverture des médicaments sur ordonnance

    23 avril 2011

    HALIFAX – Un gouvernement libéral prendra des mesures pour améliorer l’accès aux médicaments sur ordonnance et pour en réduire les coûts, a annoncé le chef libéral, [...] Suite »

  3. Lettre ouverte du chef libéral Michael Ignatieff à Stephen Harper au sujet de l’avenir des soins de santé

    20 avril 2011

    Cher M. Harper, Aucun enjeu au cours de cette élection ne préoccupe autant les Canadiens que l’avenir de notre système de soins de santé que nous [...] Suite »

  4. Les questions sans réponse des conservateurs au sujet des soins de santé

    19 avril 2011

    Toujours pas d’explication à propos des compressions de 11 milliards de dollars et des F-35 de 30 milliards de dollars Stephen Harper n’a toujours pas expliqué [...] Suite »

  5. Rappel à la réalité : Le trou de 11 milliards de dollars dans la plate-forme de Harper

    19 avril 2011

    De nouvelles preuves que Stephen Harper devra couper dans les soins de santé pour financer ses promesses électorales Un rapport gouvernemental interne, publié cette semaine dans [...] Suite »

  6. Rappel à la réalité: Les cinq grandes œuvres de fiction de Stephen Harper au sujet des F-35

    19 avril 2011

    De nouvelles preuves que Stephen Harper devra couper dans les soins de santé pour financer ses promesses électorales M. Harper ignore de façon systématique les preuves [...] Suite »

  7. Quelle est votre citation préférée de Stephen Harper sur la santé?

    18 avril 2011

    OTTAWA – Le Parti libéral du Canada invite tous les Canadiens à prendre part à un sondage en ligne pour choisir leur citation préférée de Stephen [...] Suite »

  8. Michael Ignatieff s’engage à améliorer l’accès aux soins de santé dans le Nord

    18 avril 2011

    DETTAH (T.N.-O.) – Un gouvernement libéral attirera plus de médecins, d’infirmiers et d’infirmiers praticiens dans les communautés nordiques, a déclaré aujourd’hui le chef libéral Michael Ignatieff, [...] Suite »

  9. Michael Ignatieff s’engage à convoquer une réunion des premiers ministres portant sur la réforme du système de santé dans les 60 premiers jours d’un gouvernement libéral

    17 avril 2011

    VANCOUVER – Un gouvernement libéral convoquerait une réunion des premiers ministres dans les 60 jours suivant son assermentation afin d’entamer le travail nécessaire pour arriver à [...] Suite »

  10. Michael Ignatieff parle aux enfants et aux parents de l’apprentissage et des soins à la petite enfance

    16 avril 2011

      REGINA – Le chef libéral, Michael Ignatieff, participe aujourd’hui à un « mini » forum public avec des enfants, suivi d’un forum public en ligne [...] Suite »