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Les libéraux protègeront notre environnement tout en bâtissant notre avenir énergétique propre

Dans les sociétés prospères de demain, les niveaux de vie les plus élevés seront atteints grâce à un haut taux de croissance et à un environnement sain. Les économies les plus dynamiques seront les plus propres. « Éconergétiques » et « éco-efficaces » seront synonymes de « compétitifs ».

Le monde est en pleine transition.

Dans les pays où l’on fait preuve d’un leadership intelligent – dans les secteurs public et privé ainsi que dans la société civile – les meilleurs cerveaux, les bonnes politiques publiques et les investissements stratégiques sont la clé d’un avenir où la prospérité économique et la responsabilité environnementale se renforcent mutuellement.

Au fil des générations, les Canadiens sont devenus les experts mondiaux du développement des ressources naturelles, de l’énergie, de l’agriculture, de la foresterie, des mines et des pêches. Notre défi consiste désormais à tirer parti de cette expérience pour répondre aux exigences des marchés mondiaux de demain et pour mieux gérer notre empreinte écologique tant à l’échelle nationale et internationale qu’à l’échelle locale et régionale.

Si les gouvernements, les entreprises, les familles et les citoyens font chacun leur part, le Canada pourra prospérer pendant cette importante transition. De nombreux Canadiens tracent déjà la voie. C’est maintenant au tour du gouvernement fédéral d’en faire autant.

Le 2 mai vous avez la chance de voter et définir l'avenir du Canada. Engagez-vous à voter pour un avenir énergétique propre.

Le crédit d’impôt pour la rénovation écologique

Un nouveau gouvernement libéral mettra en œuvre le crédit d’impôt pour la rénovation écologique afin de rénover plus d’un million de résidences d’ici 2017.

Des ressources propres, un environnement sain
et l’économie de demain

Notre monde est au milieu d’une grande transition vers une économie à haut rendement et faibles émissions en carbone. Pour demeurer compétitifs et garder les emplois bien rémunérés au Canada, nous devons bien réussir cette transition.

Les pays qui agissent maintenant en matière de technologies propres et qui sont plus responsables sur le plan de la protection de l’environnement prennent de l’avance pour assurer les emplois de l’avenir. Dans les sociétés dynamiques de demain, les ressources propres et la gestion saine des ressources naturelles seront gages de prospérité.

Nombreux sont ceux du secteur privé, de la société civile et des gouvernements provinciaux et locaux qui tracent la voie.

Les familles canadiennes souhaitent aussi contribuer
à un environnement sain et un mode de vie prospère.
Mais l’absence de leadership du gouvernement
dans ce dossier est claire.

Sur la scène internationale, le gouvernement Harper a mis le Canada dans l’embarras en entravant les négociations sur les changements climatiques. En fait, jusqu’à récemment, Stephen Harper s’est montré ouvertement sceptique en ce qui a trait à la recherche scientifique sur les changements climatiques, la qualifiant de « complot socialiste ».

Entretemps, les émissions du Canada ne cessent d’augmenter, aucun plan n’a encore été mis en place et la réputation du Canada est en lambeaux.

Alors même que les entrepreneurs, les provinces canadiennes, les États-Unis et plusieurs autres pays prennent des mesures importantes pour développer l’énergie renouvelable et créer une économie à faibles émissions de carbone, le gouvernement Harper est singulièrement absent du dossier énergétique.

Un gouvernement libéral fera preuve du leadership nécessaire afin d’assurer une transition réussie vers l’économie prospère et propre de demain, par l’entremise de mesures visant quatre principaux volets : devenir un leader mondial en matière de ressources propres, établir un nouveau partenariat canadien pour l’énergie propre, agir dans le dossier des changements climatiques et faire la gestion saine de notre milieu naturel.

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Un leader mondial en matière de ressources propres

Le Canada possède en abondance des ressources naturelles qui sont en demande sur les marchés mondiaux : le pétrole, le gaz naturel, la potasse, le fer, le nickel, le zinc, le cuivre, l’or, le plomb et l’uranium. Notre pays est l’un des cinq premiers pays exportateurs d’aliments et possède d’importantes ressources liées à la pêche et à la forêt qui ont constitué le pilier de l’économie canadienne pendant plusieurs décennies. À titre de gardien de l’une des plus importantes réserves d’eau douce au monde, nous sommes bien placés pour continuer à développer et à exporter les prochaines générations de technologies et d’expertise en matière d’utilisation efficace et de conservation de l’eau. Des décennies d’expérience et d’investissements dans les secteurs de l’hydroélectricité et de l’énergie nucléaire contribuent grandement à la base des connaissances et aux occasions futures du Canada.

Au fur et à mesure que les marchés mondiaux imposeront des normes plus rigoureuses en matière de gestion saine des ressources naturelles, d’efficacité énergétique et de responsabilité sociale des entreprises, le Canada pourra montrer la voie aux autres pays. Sous un gouvernement libéral, c’est précisément ce que nous ferons en nous taillant une réputation comme leader mondial en matière de ressources propres. Ceci signifie à la fois exporter des produits à base de ressources naturelles qui ont été extraites et transformées en perturbant le moins possible l’environnement, et transmettre à d’autres marchés le savoir, les technologies et l’expertise nécessaires à la gestion, à la transformation et à la consommation responsables des ressources naturelles.

Voilà pourquoi un gouvernement libéral fera des ressources propres l’un des trois « secteurs champions du Canada » de sa stratégie sur l’innovation, notamment grâce à de nouveaux incitatifs fiscaux pour les jeunes entreprises innovantes. Les ressources propres peuvent être un moteur de l’innovation et de l’entrepreneuriat, assurant ainsi le succès du Canada au niveau du commerce international tout en favorisant notre transition vers l’économie de demain fondée sur l’efficacité et de faibles émissions de carbone.

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Le partenariat canadien pour l’énergie propre

L’énergie est le point de convergence de certains des plus importants défis qui façonnent l’avenir du Canada : la compétitivité économique, la responsabilité environnementale, la lutte contre les changements climatiques, le coût de la vie des ménages et notre contribution sur la scène internationale.

Les provinces utilisent chacune leurs propres combinaisons de sources d’énergie; l’exportation et l’importation de ces sources d’énergie jouent un rôle important dans leurs économies respectives. Cependant, il existe des enjeux et des défis communs, ainsi que d’excellentes occasions à saisir. Un processus de collaboration pancanadien pour relever ces défis communs est essentiel à la transition à long terme vers l’économie de demain fondée sur l’énergie propre et efficace.

Un gouvernement libéral lancera le partenariat canadien pour l’énergie propre et invitera les gouvernements provinciaux et territoriaux, le secteur privé et les partis intéressés à collaborer pour réaliser les cinq objectifs nationaux suivants :

  • gérer la transition à long terme vers l’économie de demain fondée sur de faibles émissions en carbone;
  • aider les familles à améliorer leur efficacité énergétique et leurs efforts de conservation de l’énergie;
  • encourager les entreprises canadiennes à devenir plus concurrentielles en améliorant leur efficacité énergétique;
  • créer des emplois associés aux technologies propres ici au Canada; et
  • faire notre part dans la lutte mondiale contre les changements climatiques.

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La conservation de l’énergie :
le crédit d’impôt pour la rénovation écologique

Une grande partie de la solution canadienne en matière d’énergie propre consiste à mettre en œuvre des mesures énergétiques pratiques qui entraîneront des économies pour les familles.

Aux États-Unis, l’administration Obama dépense deux fois plus par habitant que le Canada sur des mesures d’efficacité énergétique et 18 fois plus par habitant sur les technologies propres. De son côté, le gouvernement Harper a laissé expirer un ensemble de programmes d’énergie propre d’une valeur de plusieurs milliards de dollars. Dans son budget électoral qui a été rejeté, le gouvernement Harper a temporairement renouvelé le programme écoÉNERGIE Rénovation pour un an.

Un gouvernement libéral investira 400 millions de $ pour un nouveau crédit d’impôt pour la rénovation écologique visant les rénovations résidentielles qui permettent aux familles d’économiser et d’aider l’environnement.

Les Canadiens qui procéderont à ce type de rénovations (installation de fenêtres neuves, de nouvelles portes ou d’un nouveau toit) pourront réclamer un crédit d’impôt allant jusqu’à 13 500 $. Un gouvernement libéral couvrira également 50 pour cent des frais de l’évaluation énergétique effectuée avant les rénovations. Ce crédit d’impôt permanent et remboursable sera plus facile et coûtera moins cher à administrer que le programme temporaire de subventions. Il sera aussi plus généreux pour plusieurs types de projets et favorisera la croissance de petites entreprises en efficacité énergétique.

Le nouveau crédit d’impôt pour la rénovation écologique vous permettra de bénéficier d’un crédit d’impôt allant jusqu’à 13 500$ pour des rénovations qui rendront votre résidence plus écologique.

Les familles canadiennes souhaitent contribuer à un environnement sain et à la lutte contre les changements climatiques. Elles méritent un gouvernement qui les aidera à concrétiser leurs bonnes idées. Les propriétaires qui ont amélioré l’efficacité énergétique de leur résidence économisent en moyenne 500 $ par année en coûts d’énergie. Grâce à l’efficacité énergétique, les finances familiales et l’environnement se portent mieux d’année en année. Nous aiderons les familles canadiennes à défrayer les coûts initiaux pour des rénovations écologiques à plus d’un million de résidences d’ici 2017.

Des mesures telles que le crédit d’impôt pour la rénovation écologique aideront les familles à posséder un niveau de vie élevé tout en réduisant leur impact environnemental.

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L’énergie renouvelable

Les libéraux s’engagent à quadrupler la production d’énergie renouvelable du Canada par rapport au niveau de 2009 d’ici 2017 pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de façon importante et créer des emplois dans le secteur de l’énergie propre.

Pour nous aider à atteindre cet objectif, nous ressusciterons le programme Encouragement à la production d’énergie renouvelable (EPER), un programme très efficace qui a été supprimé par les conservateurs de Harper. Ce programme incitera les producteurs d’énergie renouvelable à accélérer le développement de technologies commercialisables axées sur des sources telles que le soleil, le vent, les marées et la biomasse. Parallèlement aux initiatives provinciales et à un plan canadien sur la lutte contre les changements climatiques dont il est question plus loin dans ce chapitre, un investissement d’un milliard de $ dans le programme EPER augmentera les sources d’énergie renouvelable du Canada à 10 pour cent de notre production énergétique globale d’ici 2017.

L’énergie renouvelable doit occuper une place grandissante au sein des sources d’approvisionnement d’énergie du Canada. Un gouvernement libéral travaillera à réaliser cet objectif. Le Canada doit agir sur tous les fronts – produire plus d’énergie renouvelable et réduire l’empreinte écologique et les émissions de carbone liées à l’exploitation et à la consommation d’énergie fossile.

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L’exploitation moins polluante des sables bitumineux

L’exploitation des sables bitumineux doit devenir plus durable étant donné que cette ressource majeure continuera de contribuer à la prospérité du Canada.

Dans le cadre du partenariat canadien pour l’énergie propre, un gouvernement libéral travaillera à:

  • accélérer le développement et le déploiement de technologies qui réduiront tous les impacts environnementaux, y compris l’empreinte carbone, de l’exploitation des sables bitumineux avec pour objectif d’éliminer l’écart de 15 pour cent qui existe avec les hydrocarbures traditionnels;
  • augmenter la rigueur avec laquelle le gouvernement fédéral s’acquitte de ses responsabilités liées à la règlementation de l’exploitation des sables bitumineux; et
  • améliorer la base de connaissances sur laquelle doit s’appuyer une règlementation responsable en investissant davantage dans la recherche scientifique et la surveillance relatives à l’exploitation des sables bitumineux.

L’objectif fondamental de ces mesures, bien sûr, est d’exploiter les sables bitumineux de façon moins polluante et « plus ordonnée », comme le préconise l’ancien Premier ministre de l’Alberta, Peter Lougheed. L’industrie des sables bitumineux tente d’améliorer l’image qu’on a d’elle aux États-Unis et dans le monde. Ceci est aussi problématique pour le Canada. La meilleure façon d’améliorer cette image est d’accélérer la réduction de l’impact environnemental de l’exploitation des sables bitumineux. Tout progrès réalisé dans ce dossier aidera le Canada à lutter contre les changements climatiques et à bien gérer notre eau, notre terre et notre faune.

Pour encourager une exploitation moins polluante des sables bitumineux, un gouvernement libéral mettra immédiatement fin à l’allègement fiscal important qui profite à l’industrie. Le gouvernement Harper élimine progressivement d’ici 2015 la déduction pour amortissement accéléré pour les investissements dans les sables bitumineux. Des mesures plus décisives produiront des revenus d’État de près de 500 millions de $ au cours des deux prochaines années. Nous réserverons ces fonds pour deux objectifs. Nous investirons dans: des nouvelles mesures incitatives pour encourager les investissements ciblant les technologies émergentes qui réduisent les émissions de gaz à effet de serre et les autres impacts environnementaux de l’exploitation des sables bitumineux. Nous investirons aussi dans la recherche scientifique et la surveillance des impacts environnementaux de l’exploitation des sables bitumineux afin d’acquérir les connaissances qui permettront de mieux informer l’acquittement des responsabilités fédérales en matière de règlementation.

Le gouvernement Harper s’est engagé à « éliminer progressivement et à rationaliser » les subventions à l’exploitation des hydrocarbures, tout comme les autres membres du G20 réunis au sommet des chefs qui s’est déroulé à Pittsburgh en 2009.

Cependant, aucune mesure n’a été prise au Canada et l’initiative n’a même pas été mentionnée dans le communiqué final diffusé lors du sommet du G20 suivant, qui a eu lieu en juin 2010 sous la présidence de Stephen Harper. Dans son approche équilibrée à l’exploitation des sables bitumineux, un gouvernement libéral prendra au sérieux cette obligation internationale.

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Agir contre les changements climatiques au Canada
et à l’étranger

Les conservateurs de Stephen Harper ont promis de fixer le prix du carbone lors de la dernière élection fédérale, mais ils n’ont pas tenu cette promesse. Après cinq ans et quatre ministres de l’Environnement, ils ne se sont toujours pas penchés sur la question des émissions de gaz du Canada et n’ont pas bâti l’économie éconergétique de demain. L’industrie canadienne cherche la clarté et appuie de façon générale une approche de réduction des émissions axée sur le marché.

Un gouvernement libéral mettra sur pied un système de plafonnement et d’échanges – un mécanisme qui établira un plafond des émissions totales de gaz à effet de serre provenant des grandes installations industrielles et qui vendra aux enchères des permis d’émission aux entreprises qui pourront ensuite s’échanger ces permis entre elles en conformité avec la loi.

L’Europe a déjà adopté un système de plafonnement et d’échanges. Au Canada, face à l’inertie du gouvernement Harper, la Colombie-Britannique, le Manitoba, l’Ontario et le Québec se sont joints à des États américains pour mettre en place d’ici 2015 un système de plafonnement et d’échanges dans le cadre de la Western Climate Initiative (WCI).

De concert avec les provinces, un gouvernement libéral mettra sur pied un système qui s’appliquera à tous les secteurs de l’économie, sans exception, et qui sera équitable pour toutes les régions du pays.

Un gouvernement libéral collaborera aussi de façon responsable avec d’autres pays et des organismes multilatéraux afin d’assurer l’adoption d’une entente internationale sur les changements climatiques qui soit musclée et fondée sur la science.

Les libéraux se sont engagés à une cible de réduction à long terme des émissions de 80 pour cent d’ici 2050 par rapport à leur niveau de 1990. Nous avons aussi pressé le gouvernement Harper d’appuyer une entente internationale ambitieuse qui maintiendrait la hausse globale des températures sous la barre de 2oC. Par son obstruction gênante à la conférence de Copenhague et son invisibilité un an plus tard à Cancun, le gouvernement conservateur a démontré qu’il n’a nullement l’intention d’aider à conclure une nouvelle entente internationale.

Nous continuerons à progresser vers notre cible de réduction à long terme des émissions et nous demanderons à un organisme consultatif indépendant, la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie, de recommander des cibles à moyen terme réalisables qui seront basées sur des études scientifiques.

Au lieu d’attendre le signal du Congrès américain pour agir, comme l’a fait le gouvernement Harper, un gouvernement libéral engagerait des pourparlers avec des interlocuteurs au sein de l’administration américaine et du Congrès sur des questions clés telles que le prix du carbone, la recherche et le développement liés aux normes et aux règlements, les technologies axées sur l’énergie propre, le développement coopératif du réseau électrique et les transports. Plutôt que de faire comme le gouvernement Harper et laisser la politique énergétique et environnementale canadienne entre les mains du Congrès, un gouvernement libéral agira dans l’intérêt des Canadiens.

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La gestion saine de notre environnement naturel

  • Parcs et aires protégées
  • La stratégie canadienne sur l’eau douce
  • Gestion des océans canadiens
  • Un plan d’urgence de calibre mondial en cas de déversement pétrolier
  • Mettre fin à l’octroi de nouveaux permis d’exploration pétrolière dans les eaux arctiques
  • Officialiser le moratoire existant sur le passage de pétroliers transportant du brut au large de la Colombie-Britannique

Pour en savoir plus

Les montagnes vues à partir de la région du lac Minnewanka
au parc national de Banff en Alberta, Canada.

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