
Une grande majorité de personne connaissent le cas du financier montréalais Earl Jones qui est accusé d’avoir subtilisé plus de 50 millions de dollars à des dizaines de clients, plusieurs ont perdu toutes leurs économies. Comme nous, vous êtes probablement fâchés contre l’accusé et triste pour les victimes.
Voilà pourquoi le porte-parole libéral responsable de la justice, Dominic LeBlanc et le Lieutenant du Québec, Denis Coderre, ont dévoilé la position libérale pour contrer ce genre de crime le 28 août 2009 suite à une rencontre avec les victimes d’Earl Jones.
« J’ai eu le coeur brisé en entendant l’histoire des victimes, a dit M. Coderre. C’est effrayant de voir comment quelqu’un en qui on a confiance peut nous voler notre argent. Avec ces nouvelles mesures compréhensives, les financiers malveillants y penseront à deux fois avant de vouloir frauder des gens sans défense. »
Les libéraux ont suggéré que le gouvernement adopte les mesures suivantes :
- Des peines plus sévères pour les criminels en cravate.
- Des traités internationaux pour que l’argent volé soit localisable à l’étranger.
- Que Revenu Canada rembourse les victimes de fraudes qui ont payés des impôts sur des intérêts fictifs.
« Le gouvernement conservateur dit tout le temps qu’il veut s’attaquer au crime, mais les mesures qu’il propose ne font que punir les criminels après les faits, nous voulons faire plus que ça, a déclaré Dominic LeBlanc. Il faut penser aux victimes d’abord. »



