
Les Canadiens n’épargnent pas suffisamment pour leur retraite.
Ne vous méprenez pas. Nous savons que certains Canadiens épargnent régulièrement, par exemple, en mettant de côté 10 % de chaque chèque de paie pour des investissements privés, des cotisations à un REER ou à un régime de retraite d’employeur.
Mais bon nombre d’entre eux n’épargnent pas un sou au long de leur carrière, et finissent par dépendre exclusivement du Régime de pensions du Canada, de la Sécurité de la vieillesse et du Supplément de revenu garanti. Résultat : deux tiers des Canadiens n’ont pas assez d’épargne-retraite pour maintenir leur niveau de vie actuel après leur retraite.
C’est pourquoi le Parti libéral demande au gouvernement de créer immédiatement le Régime supplémentaire de pensions du Canada, un moyen facile pour les Canadiens d’investir des fonds dans notre système national de retraite, sur lequel ils comptent pour leurs revenus de retraite.
Que le revenu de retraite augmente n’est que la moitié de la bataille. Nous devons également protéger les retraites des travailleurs, comme ceux de Nortel, dont les économies ont été anéanties lorsque leur employeur a fait faillite.
C’est pourquoi les libéraux demandent au gouvernement de protéger la valeur des pensions de retraite d’entreprises qui ont fait faillite. Nous voulons que les Canadiens aient la possibilité de transférer leur retraite au Régime de pensions du Canada afin que leurs actifs puissent croître après que leur employeur a fait faillite.
Enfin, les libéraux demandent au gouvernement de protéger les Canadiens ayant une invalidité à long terme. En modifiant la Loi sur la faillite et l’insolvabilité, nous pouvons aider ceux qui sont les plus vulnérables quand leur employeur fait faillite.



