Quand il était ministre de la Sécurité publique de l’Ontario, Bob Runciman a suscité l’indignation pour des commentaires dirigés vers la communauté noire de Toronto:
« Gens qui n’acceptent aucune responsabilité dans les efforts pour résoudre les problèmes, les difficultés et les malentendus. » (Global National, 6 août 2003)
« Runciman a soulevé l’indignation de la communauté noire et a donné des armes à ses adversaires politiques la semaine dernière quand il a déclaré que certaines personnes avaient ‘un intérêt particulier’ à entretenir l’animosité entre la police et les groupes minoritaires. ‘Je pense que certaines personnes vivent de ça, a-t-il dit. Ils ne paraissent vraiment pas être axés sur la recherche de solutions. » (Hamilton Spectator, 12 août 2003)
Runciman a été contraint de démissionner de ses fonctions de solliciteur général de l’Ontario après avoir violé la Loi sur les jeunes contrevenants :
« Une démission importante dans le gouvernement de l’Ontario. Bob Runciman, le ministre de la Justice, vient de démissionner. C’est le prix qu’il doit payer pour la bévue commise par son gouvernement dans le discours du Trône de la semaine dernière. Il a nommé la mère d’un jeune délinquant, ce qui revenait à identifier ce dernier. C’est contre la loi. Runciman démissionne et la GRC fait enquête. » (CBC, The National, 27 avril 1998)
Runciman s’est excusé après avoir fait des commentaires injurieux au sujet des Autochtones :
« Un député provincial progressiste-conservateur de longue date a présenté ses excuses pour avoir fait ce que les critiques appellent un commentaire ‘injurieux’ lorsqu’il a dit que le budget de 55 millions de dollars du nouveau ministère des Affaires autochtones de l’Ontario était ‘de la poudre aux yeux’. » (Toronto Star, le 27 mars 2008)
On a critiqué Runciman pour ses commentaires sexistes au sujet de Belinda Stronach :
« Le député provincial conservateur de longue date Bob Runciman a décrit la milliardaire et ancienne cadre supérieure d’une entreprise de pièces d’auto comme étant ‘une cruche, belle, peut-être, mais une cruche quand même’. » (Canwest, le 18 mai 2005)
Runciman a fait des commentaires homophobes à l’Assemblée législative de l’Ontario :
« L’homosexualité est fondamentalement antifamiliale. Elle encourage une sexualité dévergondée, des mœurs axées sur soi-même et un comportement socialement irresponsable qui impose des coûts énormes à la société. On a le droit de recourir à la loi pour décourager les gens de suivre cette voie qui est manifestement destructive, sur les plans physique et psychologique, d’abord pour les homosexuels et, au bout du compte, pour la société elle-même. » (Hansard de l’Ontario, 26 novembre 1986)



