
Aujourd’hui :
« La décision de proroger quand le gouvernement a la confiance de la Chambre est une question constitutionnelle de routine. » (Stephen Harper, The National à CBC, 5 janvier 2010)
Avant :
« Lorsqu’un gouvernement commence à essayer de neutraliser ou d’éviter la dissidence, franchement, il perd rapidement l’autorité morale de gouverner. » (Stephen Harper, Presse canadienne, 18 avril 2005)
« Les libéraux veulent, semble-t-il, proroger la Chambre. Ils veulent quitter la ville avant que le shérif ne les prenne en chasse. Le gouvernement libéral est-il prêt à rester ici, comme prévu, durant tout le mois de novembre afin de pouvoir rendre compte de ses actes à la Chambre ? » (Stephen Harper, Hansard, 20 octobre 2003)
« Est-il vrai que le gouvernement prorogera la Chambre afin de ne pas être tenu responsable de son bilan honteux ? » (Stephen Harper, Hansard, 20 octobre 2003)
« Je suis pas mal convaincu maintenant du fait qu’ils ont l’intention de proroger et de fuir leurs responsabilités. » (Jay Hill, Alaska Highway News, 17 novembre 2005)
« Je ne suis jamais aussi convaincu de la véracité d’une affirmation que lorsque j’entends un député libéral la démentir à toute force [...] Dès qu’ils prétendent qu’ils ne prorogeront pas le Parlement, je pense qu’ils l’envisagent sérieusement. » (Peter MacKay, Whitehorse Daily Star, le 18 novembre 2005)
« Je ne serais pas du tout surpris s’ils décidaient de suspendre les travaux du Parlement [...] Je suis désolé si j’ai l’air cynique. Nous avons affaire à un gouvernement (auquel) les règles ne s’appliquent pas. Il est capable de déplacer les poteaux des buts, de changer les dimensions de la glace et d’acheter l’arbitre. » (Peter MacKay, Nanaimo Daily News, le 18 juillet 2005)
« C’est comme d’appuyer sur tilt sur une machine à boule. Je pense qu’il s’agit là d’un aveu clair du fait que le gouvernement n’a en réalité aucun plan et [...] qu’il y a quelques projets de loi épineux dont ils veulent tout simplement se débarrasser, à mon avis. » (Peter MacKay, Presse canadienne, le 16 septembre 2002)
« Nous essayons d’être logiques, là [...] Nous exigeons la reprise des travaux aussi bien des comités que de la Chambre. Je ne vois pas quel intérêt, politique ou autre, nous pousserait à freiner des deux pieds sur cette question. » (Peter MacKay, Montreal Gazette, le 25 décembre 1999)



