
Divers médias ont indiqué qu’au moins 65 autres dirigeants du monde, notamment le Président Obama, seront présents à la conférence de Copenhague sur les changements climatiques. Le Premier ministre Stephen Harper se doit donc de tenir sa promesse d’assister aux négociations sur le climat.
« Il y a dix jours, Stephen Harper a dit qu’il irait à Copenhague si d’autres dirigeants mondiaux décidaient aussi d’y assister, a déclaré David McGuinty, le porte-parole libéral responsable de l’énergie et de l’environnement. Le monde sera là et le Canada doit répondre présent. »
Trois ans et trois ministres après son arrivée au pouvoir, M. Harper n’a toujours pas de plan pour s’attaquer aux changements climatiques. Au lieu de montrer la voie dans le monde, le Canada est constamment accusé de saboter la conférence de Copenhague.
« Les Canadiens voient parfaitement clair dans le jeu des conservateurs, qui laissent tomber Copenhague, a déclaré M. McGuinty. Tout le monde est maintenant habitué de voir le gouvernement faire de grandes promesses et n’en tenir aucune. Il ne peut pas se servir de Copenhague comme excuse pour repousser encore les mesures de protection de l’environnement qu’il avait promises il y a des années. »
Le Canada est à la traîne en ce qui concerne les investissements dans les emplois verts, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Les États-Unis ont déjà investi treize fois plus par habitant que le Canada dans ce secteur en pleine croissance de l’économie mondiale.
« Le problème du changement climatique ne va pas disparaître. Nous avons besoin de prendre la tête, nous devons nous préparer pour l’avenir, et nous devons le faire maintenant », a conclu M. McGuinty.



