WINNIPEG – Le gouvernement de Stephen Harper continue de faire honte au Canada sur la scène internationale avec ses vues rétrogrades sur les femmes, a déclaré aujourd’hui Anita Neville, porte-parole libérale chargée de la condition féminine.
« Pendant que le monde entier se prépare à fêter la Journée internationale de la femme dimanche, le gouvernement s’emploie à ramener les femmes en arrière, a dit Mme Neville. En adoptant des politiques qui privent les femmes de leurs droits, les conservateurs tournent tout simplement le dos aux Canadiennes.»
Aujourd’hui, la ministre canadienne de la Condition féminine, Helena Guergis, prend la parole devant les Nations unies (ONU), des représentants de groupes de défense des femmes et de syndicats canadiens prévoient de se rassembler devant les portes du bâtiment pour protester contre le bilan pitoyable du gouvernement conservateur sur les questions qui concernent les femmes.
Le gouvernement Harper s’en est pris à l’équité salariale, a modifié sans consulter personne la mission de Condition féminine Canada, a démantelé les accords conclus par le gouvernement libéral sur les services de garde d’enfants et n’a rien fait pour élucider le cas de plus 500 femmes autochtones disparues ou assassinées.
Depuis leur arrivée au gouvernement, les conservateurs fait honte au Canada sur la scène internationale sur d’autres dossiers importants, dont :
• Les recommandations du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, qu’ils ont été incapables de mettre en œuvre.
• La Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, qu’ils ont refusé de signer.
• Les initiatives des Nations unies contre le réchauffement planétaire, auxquelles ils ont fait obstruction.
« Les femmes attendant si désespérément un changement qu’elle doivent aller plaider leur cause devant des institutions internationales, a conclu Mme Neville. Pas étonnant que des groupes de défense des femmes aient l’intention d’adresser une plainte aux Nations unies. Ce qu’ils nous disent aujourd’hui, c’est ‘ça suffit !’ ».



