Skip to main content

Liberal

Recherche sur liberal.ca

Environnement

Les échecs des conservateurs au sujet des changements climatiques font qu’il est difficile de croire le discours du ministre Kent

Publié le 28 Janvier 2011

TORONTO – L’inaction délibérée des conservateurs de Stephen Harper concernant la question des changements climatiques aura pour conséquence que le discours du ministre de l’Environnement, Peter Kent, sera difficile à faire avaler aux Canadiens, a déclaré aujourd’hui le porte-parole libéral responsable de l’Environnement, Gerard Kennedy.

« À moins de présenter des excuses et de faire son mea culpa, il est impossible pour le ministre Kent de prononcer un discours crédible qui loue les actions des conservateurs concernant la question des changements climatiques. Alors que son gouvernement n’a pas de plan pour réduire les effets des émissions de gaz à effet de serre, les Canadiens et les entreprises canadiennes en défraient les coûts, a expliqué M. Kennedy. Les entreprises canadiennes ne peuvent pas planifier en conséquence et ratent des occasions au niveau du marché mondial de l’énergie propre déjà évalué à environ 162 milliards $. »

Véritable activité de promotion, le discours du ministre Kent, prononcé devant l’Economic Club du Canada à Toronto aujourd’hui, est présentée dans le but de « souligner l’action du gouvernement du Canada au sujet des changements climatiques ».

« Une chose demeure malheureusement certaine. Sous les conservateurs, le Canada n’arrivera même pas à un cheveu près d’atteindre leurs modestes objectifs d’émissions », a ajouté M. Kennedy.

M. Kennedy a présenté une liste des « actions » que le gouvernement conservateur de Stephen Harper a entrepris au sujet des changements climatiques et que le ministre Kent devrait expliquer :

  • l’abandon de traités climatiques mondiaux;
  • des échanges compromis au sujet des changements climatiques à l’ONU et l’obtention du prix Fossile quatre années de suite;
  • l’élimination de la recherche au sujet des changements climatiques visant à aider les Canadiens à s’adapter aux changements climatiques; et
  • mettre fin au programme écoÉNERGIE Rénovation qui a connu du succès auprès des familles canadiennes à faible et à moyen revenu en les aidant à réduire leurs frais d’énergie par l’entremise de ces rénovations écologiques.

Une étude internationale, rendue publique lors des plus récentes discussions au sujet des changements climatiques, plaçait le Canada au 54e rang sur un total de 57 pays en ce qui a trait au progrès accompli en matière de gaz à effet de serre (GES).

« Dans son discours, le ministre Kent devrait admettre que les piètres tactiques qui consistent à se cacher derrière le Congrès américain ne tiennent plus la route », a affirmé M. Kennedy tout en soulignant comment, la semaine dernière, la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie, nommée par le gouvernement, avait vivement conseillé au ministre Kent de présenter un système de quotas et d’échange concernant les émissions de carbone afin d’avoir une économie canadienne qui soit plus propre et plus prospère; mais le ministre Kent a carrément refusé d’agir selon les recommandations du groupe.

Un gouvernement libéral mettra en place un système de plafonnement et d’échange concernant les émissions de carbone qui sera à la fois vérifiable, qui constituera un engagement légal et qui comportera des quotas fixes qui entraîneront des réductions absolues des GES. Sous un gouvernement libéral, un système canadien de plafonnement et d’échange doit respecter certains principes généraux :

  • être équitable pour toutes les régions;
  • les objectifs en matière d’émission ne doivent pas sanctionner ceux qui les ont adoptés très tôt et qui ont déjà pris des mesures afin de réduire les émissions;
  • il doit couvrir toutes les industries sans exception;
  • il doit être compatible avec un système américain de plafonnement et d’échange et d’autres systèmes dans le monde; et
  • il doit établir un prix sur le carbone en permettant que les crédits soient vendus aux enchères et échangés sur les marchés internationaux.

« Même les entreprises canadiennes ne voient pas du même œil les changements climatiques que le gouvernement Harper. Le Parti libéral croit que c’est maintenant le temps de mettre tous les secteurs au diapason afin de réconcilier notre économie et notre environnement et de mettre en place les emplois et une économie compétitive dont nous avons besoin dans l’avenir », a conclu M. Kennedy.

Partager ceci avec vos amis.

Lien court:

Partager ceci avec vos amis.
De: De:
Destinataires: Destinataires:

Source: Gmail · Yahoo! · Hotmail · AOL

Message personnel: Message personnel:

Les adresses ne sont pas partagées.

Nous vous invitons à partager votre opinion avec le Parti libéral. Vos commentaires ne seront pas affichés sur le site web.
De: De:

Les adresses ne sont pas partagées.

Les libéraux lancent l’opération déploiROUGE; une consultation à l’échelle nationale auprès des Canadiens »

22 Mai 2012

OTTAWA— Au cours des prochains jours, les députés et les sénateurs libéraux s’échapperont de la [...]

Regardez les vidéos de l’AGA 2012 du PLC (Ontario) »

23 Mai 2012

Il y a deux semaines, les membres du Parti libéral du Canada (Ontario) se sont [...]

Les conservateurs ne doivent pas intervenir dans la grève du CP »

23 Mai 2012

DOMINION (N.-É.)— Le porte‑parole libéral en matière de ressources humaines et développement des compétences et [...]