
Aujourd’hui, au 20e anniversaire de la résolution unanime du Parlement d’éliminer la pauvreté infantile au Canada, les enfants sont toujours laissés pour compte et les Canadiens qui ont des revenus faibles se battent pour joindre les deux bouts, ont déclaré les députés libéraux aujourd’hui.
« Un gouvernement libéral est déterminé à réduire la pauvreté en veillant à ce que chaque enfant, où qu’il vive au Canada, fasse ses premiers pas dans la vie avec des garderies et une éducation préscolaire abordables et accessibles », a déclaré Michael Ignatieff, le chef du Parti libéral.
« Les conservateurs sont plus axés sur le favoritisme et l’autopromotion que sur l’aide aux Canadiens dans le besoin, a déclaré Mike Savage, le porte-parole libéral responsable des ressources humaines. Au Canada, trop de jeunes, de jeunes familles, d’immigrants et de groupes minoritaires visibles en sont réduits à compter sur les banques alimentaires et sur l’aide sociale. Ils n’ont pas accès aux logements abordables ni aux garderies dont ils ont besoin pour commencer dans la vie. »
Selon de récentes statistiques, un enfant canadien sur neuf vit encore dans la pauvreté, mais ces chiffres n’incluent pas les enfants qui vivent dans les refuges, ni ceux qui vivent dans les territoires ou dans les réserves. Dans les communautés des Premières Nations et des Inuits, ces chiffres sont considérablement plus élevés : un enfant sur quatre y grandit dans la pauvreté. Le recours aux banques alimentaires a augmenté de 10 % depuis mars 2008, et 37 % de toutes les personnes aidées étaient des enfants.
« Le système de programme universel de garde d’enfants du gouvernement libéral précédent a été démantelé par les conservateurs, mais les familles qui travaillent savent que 1 200 $ par an ne suffisent pas à couvrir le coût élevé des garderies », a ajouté M. Savage.
Le Canada se situe au bas de l’échelle des pays développés en ce qui concerne l’investissement fédéral dans le développement de la petite enfance et le pourcentage d’enfants dans les garderies réglementées, et le nombre de places créées a considérablement baissé sous le gouvernement conservateur.
Le pourcentage de Canadiens vivant dans la pauvreté a diminué sous le gouvernement libéral précédent, passant de 16 % en 1996 à 11 % en 2005 : 1 million de Canadiens sont alors sortis de la pauvreté. La Prestation nationale pour enfants créée par le gouvernement libéral précédent a été le facteur le plus important à contribuer à la baisse de la pauvreté des enfants au cours des dernières années. L’Accord de Kelowna visait à faire durer ce qui a été étabi en réduisant la pauvreté des Premières Nations.



