OTTAWA– La porte-parole libérale en matière d’environnement, la Dre Kristy Duncan, a déclaré aujourd’hui que les coupes budgétaires majeures continues à Environnement Canada menacent de déclasser le Canada à titre de chef de file mondial en matière de recherche scientifique sur l’ozone et l’Arctique.
« Actuellement, les stations de surveillance de l’ozone du Canada sont considérées comme un modèle parmi les pays de l’Arctique, et sont très à risque pour la diminution de la couche d’ozone stratosphérique, a spécifié la Dre Duncan. Malgré les assurances du gouvernement conservateur, les scientifiques, les artisans de la politique et la communauté internationale sont inquiets que les coupures de ce gouvernement conservateur à Environnement Canada empêcheront le Canada de remplir ses obligations internationales en matière de surveillance de l’ozone et d’études d’évaluation. »
En tant que premier président du Conseil de l’Arctique qui encourage la coopération internationale dans la recherche sur l’Arctique, Le Canada est depuis longtemps un leader mondial dans ce domaine. Malheureusement, en raison de coupes budgétaires importantes à Environnement Canada, la communauté internationale pourrait ne plus pouvoir compter sur le travail exceptionnel et le rôle de chef de file du Canada en matière de recherche dans l’Arctique.
« Les observations canadiennes ont été essentielles à la quantification du trou dans la couche d’ozone découvert au-dessus de l’Arctique l’année dernière, a poursuivi la Dre Duncan. Bien que le gouvernement veuille que les Canadiens croient qu’il respecte ses accords internationaux, je suis profondément inquiète que les observations et la recherche relatives à l’appauvrissement de la couche d’ozone, la pollution troposphérique et le transport de produits toxiques dans les latitudes nord puissent être sérieusement en péril en raison des coupes budgétaires actuelles. »
« Qu’il s’agisse de leur abandon du Protocol de Kyoto, leur musellement des scientifiques, ou leurs coupures de 43 % au budget de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale, la triste réalité est que ce gouvernement conservateur a perdu toute crédibilité lorsqu’il s’agit du respect des accords environnementaux mondiaux du Canada », a conclu la Dre Duncan.



