
Dans le cadre de la « Journée sur la Colline » de l’Assemblée des Premières Nations aujourd’hui, les libéraux soutiennent le chef de l’APN, Shawn Atleo dans son combat pour de meilleures possibilités d’apprentissage pour les peuples des Premières Nations – et pour tous les Canadiens à la recherche d’un enseignement supérieur ou d’une formation professionnelle.
« Nous partageons la détermination du chef Atleo, qui tient à améliorer la vie des peuples autochtones du Canada – et cela commence par l’apprentissage, a déclaré Michael Savage, le porte-parole libéral responsable des ressources humaines et du développement des compétences. C’est pourquoi nous avons fait de l’apprentissage l’une de nos trois priorités, avec la réduction du fossé de l’aide financière pour tous les apprenants autochtones, notamment les Premières Nations, les Métis et les Inuits. »
« Notre objectif est d’investir dans les gens afin de constituer la population active la plus instruite et la plus hautement qualifiée du monde, et cela signifie donner à tous les Canadiens une chance égale de réussir grâce à l’éducation et à la formation. »
Une partie de ce succès passe par le respect des connaissances et des cultures traditionnelles autochtones dans les classes de tout le pays, et par l’augmentation considérable du nombre d’enseignants et d’universitaires autochtones. La semaine dernière, les chefs des facultés d’éducation du Canada se sont joints aux chefs des Premières Nations et se sont engagés à soutenir de nouveaux programmes et partenariats qui prennent en compte les valeurs des Premières Nations.
« Ce sont précisément ces types de partenariats admirables qui permettront à un futur gouvernement libéral d’aider les étudiants autochtones par le biais de notre programme d’apprentissage, de sorte que les communautés autochtones puissent accéder aux possibilités de la nouvelle économie », a noté Todd Russell, le porte-parole libéral responsable des affaires autochtones.
« L’intégration du programme éducatif et des cultures autochtones en salle de classe fait partie de la solution qui incitera ces jeunes à poursuivre leurs études – et nous saluons leur attitude progressiste dans ce dossier. »
À la conférence Les 150 ans du Canada tenue à Montréal il y a quelques mois, il a été souligné que si le taux d’obtention du diplôme de secondaire chez les Autochtones atteignait celui des non-Autochtones, cela pourrait se traduire par un apport additionnel de 160 milliards de dollars dans l’économie canadienne au cours des sept prochaines années.
Selon un rapport de la banque TD, publié le mois dernier, l’évolution de l’économie mondiale est telle qu’il devient pressant d’élever les normes canadiennes en matière d’apprentissage.
« En raison du virage vers une économie du savoir, nous devons faire plus pour promouvoir l’apprentissage continu chez les Canadiens, a déclaré M. Savage. Notre programme en matière d’apprentissage – qui prévoit également l’abolition des coupures imposées par les conservateurs dans les programmes d’alphabétisation et de récompenses aux entreprises qui investissent dans la formation de leurs employés – nous permettra de nous engager sur cette voie.
« Alors que les conservateurs semblent avoir pour seule priorité de favoriser les entreprises qui dégagent un profit en leur accordant des réductions d’impôts équivalant à 6 milliard de dollars, une mesure que nous n’avons absolument pas les moyens de mettre en œuvre, les libéraux s’engagent à investir dans des mesures répondant aux besoins et aux aspirations des Canadiens. Nous gèlerons le taux d’imposition des entreprises et nous donnerons aux Canadiens les moyens d’apprendre, de prendre soin de leurs proches et de se préparer à intégrer le marché du travail », a conclu M. Russell.



