Un futur gouvernement libéral aidera les pays en voie de développement à remédier aux problèmes de santé publique, notamment là où le VIH-sida, la tuberculose et le paludisme sont concernés.
« Le Parti libéral voit d’un bon oeil la législation qui favorise l’accès aux médicaments présentée à la Chambre des communes mais nous devons aller plus loin afin d’aider la population des pays en voie de développement pour qu’elle puisse obtenir les médicaments qu’elle a besoin, a déclaré Glen Pearson, porte-parole libéral responsable de la Coopération internationale. C’est la raison pour laquelle le Parti libéral appuie les nouvelles mesures qui aideront efficacement les pays en voie de développement à lutter contre les maladies et à promouvoir leurs objectifs en matière de santé publique. »
Dans le cadre de la Stratégie des réseaux mondiaux du Parti libéral, un gouvernement libéral réinvestira dans :
- l’aide à l’étranger qui renforce la capacité des pays en voie de développement à gérer leur santé publique;
- la recherche internationale en cours afin de produire un vaccin contre le HIV-sida, les microbicides et les autres inhibiteurs de transmission; et
- un fonds pour aider les pays en voie de développement à acheter les médicaments dont ils ont besoin.
Ces initiatives essentielles en matière de santé s’inscrivent dans le cadre de l’engagement du Parti libéral à placer de nouveau l’Afrique au centre des priorités canadiennes pour l’aide tout en rééquilibrant les 3 D, soit la défense, le développement et la diplomatie.
Il y a plus de 33 millions de personnes qui vivent avec le VIH, dont 22,5 millions habitent en Afrique sub-saharienne. L’Afrique compte depuis 2008 les trois quarts des décès liés au SIDA.
Les conservateurs n’ont su justifié leur décision prise en 2009 de retirer de la liste des pays bénéficiaires huit nations d’Afrique frappées par la misère. De plus, leur prétention d’avoir donné suite à la promesse de l’ancien gouvernement libéral de doubler l’aide à l’Afrique accuse un manque de 700 millions de dollars.
Ils ont également diminué le financement pour la recherche sur les vaccins et pour le progrès sur les microbicides en ce qui a trait à l’initiative internationale pour un vaccin contre le sida (IIVS) et le partenariat international pour les microbicides (PIM).
« L’accès à un approvisionnement suffisant en médicaments doit accompagner un meilleur accès aux infrastructures et aux services de santé de base dans les pays en voie de développement, a conclu M. Pearson. Lutter contre les maladies dans le monde en développement nécessite de nouveaux fonds pour acheter des médicaments, ainsi que des investissements dans la recherche pour mettre au point de nouveaux médicaments. »



