Aujourd’hui, trois membres de l’équipe des soins de santé du Parti libéral ont présenté aux Canadiens le choix entre le gouvernement conservateur actuel qui refuse de prendre la responsabilité pour la santé et le système de soins de santé du Canada et un futur gouvernement libéral qui défendra la Loi canadienne sur la santé et œuvrera pour améliorer le système public des soins de santé.
« Depuis l’arrivée au pouvoir de Stephen Harper, les soins de santé ont été retranchés du programme fédéral, rappelle Ujjal Dosanjh, porte-parole libéral responsable de la Santé. Les conservateurs refusent de défendre le système public de soins de santé du Canada, et les Canadiens, de leur côté, s’inquiètent qu’il ne sera plus disponible lorsqu’ils en auront besoin pour eux-mêmes ou pour un membre de leur famille. Le Parti libéral est le seul en qui nous pouvons avoir confiance pour protéger et améliorer notre système public de soins de santé. »
Dans des discours présentés aujourd’hui, à Ottawa, Toronto et Vancouver, M. Dosanjh et les députées libérales, Carolyn Bennett et Hedy Fry, ont prévenu que les conservateurs visent à miner le système public de soins de santé en remplaçant la part en espèces du Transfert canadien en matière de santé et de programmes sociaux par un système de transfert de points d’impôt. Cette mesure rendrait impossible le respect de la Loi canadienne sur la santé, mettant fin au Régime public d’assurance-maladie.
« Contrairement au gouvernement conservateur, les libéraux croient que le système public de soins de santé peut être amélioré à l’aide de solutions novatrices publiques, tel un soutien amélioré des aidants naturels, a expliqué M. Dosanjh. À long terme, nous aurons besoin d’intégrer les produits pharmaceutiques et tout le continuum des soins, y compris les soins à domicile et les soins fournis pour les maladies chroniques, dans la Loi canadienne sur la santé.
« Nous avons un premier ministre qui a déjà dit : “Il est grand temps que le fédéral se débarrasse de la Loi canadienne sur la santé”, a souligné la Dre Bennett. En 2005, tout juste avant de prendre le pouvoir, il a affirmé qu’il pensait que le système de santé à deux vitesse “serait une bonne idée”. Nous devons nous y opposer de manière décisive en convaincue.
« L’Accord 2004 de la santé sera échu en 2014. Le prochain gouvernement fédéral sera responsable pour la suite des choses. Le travail doit commencer maintenant. Nous ne pouvons plus attendre.
Les libéraux argumentent que les solutions publiques peuvent aider à atténuer les pressions sur les systèmes de soins de santé. Par exemple, le Plan libéral pour les soins familiaux aidera à diminuer la congestion des patients qui pourraient sortir de l’hôpital et dont un membre de la famille pourrait en prendre soin dans le confort de leur maison, à l’aide de deux mesures :
- Une nouvelle prestation assurance-emploi de six mois pour les soins familiaux semblable à la prestation d’assurance-emploi pour le congé parental; et
- Une nouvelle prestation fiscale pour les soins familiaux qui offrirait à des milliers de familles sour la forme d’un versement mensuel non imposable d’une valeur maximale de 1 350 $ par année pour aider à défrayer les coûts reliés aux soins familiaux.
De plus, le Parti libéral :
- promouvra d’une bonne alimentation grâce à une première politique alimentaire nationale canadienne;
- Mettre en place une nouvelle stratégie neurologique pour aider plus de familles à faire face à la maladie d’Alzheimer et les autres formes de démence;
- éliminera jusqu’à 20 000 $ en prêts d’études fédéraux pour les médecins, les infirmières et les infirmières praticiennes qui choisissent d’exercer dans une collectivité rurale désignée insuffisamment desservie, et appliquera un partage équitable de fonds pour les besoins régionaux en santé au Québec :
- assurera le plein accès à l’Internet haute-vitesse pour apporter une santé innovatrice du 21e siècle aux régions rurales et éloignées; et
- s’assurera que tous les Canadiens profitent d’un système pancanadien de dossiers médicaux électroniques.
« Le gouvernement Harper pense que pour les personnes qui prennent soin d’un être cher à la maison de ‘prendre de leurs vacances’ est suffisant, et c’est Stephen Harper qui a aussi mentionné que d’investir dans les soins à domicile est ‘irréfléchi’ a précisé la députée libérale Dre Hedy Fry. « Ce qui est réellement irréfléchi c’est d’ignorer les pressions économiques que vivent les familles de la classe moyenne tout en dépensant 16 milliards de dollars pour des avions de chasse sans appel d’offres, et 13 milliards de dollars pour des méga-prisons. »



