Un nouveau rapport démontrant qu’il y a une pénurie importante de médecins dans les collectivités du Nord du Canada confirme la raison pour laquelle le plan du Parti libéral du Canada, visant à attirer et à conserver des professionnels de la santé dans les collectivités rurales, est si important pour l’avenir du Canada, ont déclaré aujourd’hui les libéraux.
« Sous cinq ans de Stephen Harper, rien n’a été fait pour accroître les services médicaux dans les collectivités du Nord – et nous voulons changer cela, a déclaré le porte-parole libéral responsable du Nord et développement économique du Nord, Larry Bagnell.
« Il est tout à fait inacceptable qu’un aussi grand nombre de familles du Nord canadien n’aient pas de médecins de famille ou qu’elles doivent voyager pendant des heures soit en voiture ou en avion pour accéder à des services de santé, a affirmé le candidat libéral dans Western Arctic, Joe Handley. C’est pourquoi nous nous sommes engagés, par l’entremise de notre initiative « Le Canada rural, ça compte », à augmenter le nombre de médecins et de personnel infirmier dans les collectivités rurales mal desservies. »
Un rapport du Conference Board du Canada publié aujourd’hui démontre que dans les régions du Nord du Canada, un médecin est responsable de la santé de près de 3 333 patients, comparativement à la moyenne de 438 personnes par médecin dans le sud du pays. Les pénuries les plus importantes se situent dans le Nord de la Saskatchewan, de Terre-Neuve et du Labrador ainsi qu’au Nunavut.
En collaboration avec les provinces et les territoires, un futur gouvernement libéral annulerait une partie des prêts étudiants fédéraux jusqu’à concurrence de 5 000 dollars par année pendant quatre ans, pour un total de 20 000 dollars, pour les médecins et le personnel infirmier qui choisissent d’exercer leur profession dans une localité rurale désignée comme étant mal desservie. Ceci attirerait environ 1 500 nouveaux professionnels de la santé chaque année.
Les libéraux se sont également engagés à travailler en collaboration avec les provinces et les territoires pour rechercher d’autres moyens d’améliorer les services de santé en milieu rural, notamment :
- en soutenant un programme d’études en médecine et en sciences infirmières qui tiendrait compte des réalités rurales;
- en encourageant les jeunes des collectivités rurales à poursuivre des études en médecine ou en sciences infirmières;
- en mettant au point des programmes de recherche d’emploi à l’intention des conjoints des nouveaux médecins et du personnel infirmier;
- en améliorant les programmes d’éducation permanente en médecine rurale; et
- en améliorant l’accès des professionnels de la santé ruraux à Internet.
« Nos collectivités rurales dans le Nord méritent d’obtenir des services de santé comparables à ceux de nos villes du sud, a ajouté le porte-parole libéral responsable des Affaires rurales, Mark Eyking. L’initiative libérale « Le Canada rural, ça compte » s’engage à défendre les priorités des Canadiens et à combler l’écart entre le Nord et le Canada urbain. »



