SAINTE-LUCE – Le député fédéral et porte-parole de l’Opposition officielle responsable de l’Industrie, sciences et technologies, Marc Garneau, et le député fédéral et porte-parole de l’Opposition officielle responsable des Ressources naturelles, Denis Coderre, étaient de passage dans les MRC de La Mitis et de Matane pour constater les conséquences de l’inertie du gouvernement Harper en matière d’environnement.
« Comment ce gouvernement peut-il se targuer de prioriser les régions alors qu’il n’est même pas capable de prendre les mesures qui s’imposent pour prévenir des situations prévisibles comme celles dont sont victimes les citoyens des régions affectées par les inondations », a déclaré Marc Garneau qui a indiqué que le gouvernement de Stephen Harper devra cesser de tourner le dos aux régions du Québec et commencer à mettre de l’avant des mesures significatives et réfléchies plutôt que des cadeaux ponctuels à saveur électoraliste.
Accompagnés de la candidate libérale Nancy Charest, les députés ont rencontré des sinistrés, des gens d’affaires, notamment les actionnaires de l’entreprise PMI pour discuter de biomasse forestière. À cela s’ajoute un bon nombre d’élus municipaux dont les maires de Sainte-Anne-des-Monts, La-Martre, Marsoui, Sainte-Félicité, Grosses-Roches, Saint-Ulric, Métis-sur-Mer, Grand-Métis, Sainte-Flavie, Sainte-Luce et Matane afin de comprendre davantage la réalité à laquelle la région est confrontée.
« Nous sommes ici afin de dénoncer l’inaction du gouvernement Harper et démontrer notre solidarité aux communautés affectés par les récentes inondations, a affirmé Denis Coderre. Nous allons surtout rencontrer et écouter les dirigeants de la région, les gens d’affaires et les habitants des villes et villages du comté afin d’aborder avec eux les enjeux qui les affectent tous, tels l’environnement, l’avenir du secteur forestier et des pêches entre autres et trouver des pistes de solutions. »
« Qu’est-ce que le gouvernement attend pour agir afin de prévenir l’érosion des berges ? » a pour sa part ajouté Nancy Charest qui indique que la démarche d’aujourd’hui s’inscrit dans celle déjà amorcée le 12 novembre dernier lors d’une table ronde tenue par le porte-parole libéral responsable du dossier de l’Eau, Françis Scarpaleggia.
Un gouvernement libéral encouragerait les efforts des communautés affectés et vulnérables à renforcer leurs berges et ainsi protéger leurs villes. Conforme à leur promesse de mettre en oeuvre une stratégie nationale de l’eau, les libéraux s’engageraient, entre autres, à collaborer de façon sérieuse et responsable à l’élaboration des prochains Plans du Saint-Laurent. De plus, un gouvernement libéral considèrerait la distribution de fonds pour des projets écologiques qui viseraient à protéger et à renforcer les berges protectrices d’une communauté dans le cadre d’initiatives de « renaturalisation » des berges qui atténueraient substantiellement l’érosion lors de fortes pluies et de tempêtes.
En matière de gaz à effet de serre (GES), un gouvernement libéral s’assurerait que le Canada reprenne le leadership qu’il avait sous le règne libéral en contribuant à la conclusion d’un accord international sur le climat et ainsi assurer un suivi au protocole de Kyoto. Pour le parti libéral, l’implantation d’un plan de réduction des GES demeure un incontournable afin d’assurer que la température globale moyenne n’excède pas 2 degrés Celsius. En ce qui a trait au marché de l’énergie verte et renouvelable, un gouvernement libéral saurait aussi tirer avantage des opportunités incroyables de développement économique provenant des marchés émergeants.
« L’érosion des berges et la croissance de tempêtes sévères sont des enjeux régionaux incontournables et il est grand temps que la région ait des élus fédéraux qui sauront faire avancer les choses pour nous », a conclu la candidate libérale.



