
Jeudi après-midi, Zsuzsanna et moi avons vu l’histoire se faire sous nos yeux : Hayley Wickenheiser a mené l’équipe féminine de hockey du Canada à l’or sur une patinoire canadienne.
Les Américaines n’avaient aucune chance.
En tout cas, pas contre Shannon Szabados, qui a bloqué les 28 tirs au but obtenant ainsi le tout premier blanchissage lors d’une finale pour la médaille d’or. Pas après que Marie-Philip Poulin compta deux buts en première période.
Félicitations à toute l’équipe et à l’entraîneuse Melody Davidson, la toute première coach de hockey à remporter deux titres olympiques de suite.
Les clameurs de la foule résonnaient encore sur la patinoire de la Place Hockey du Canada lorsque nous nous sommes rués au Pacific Coliseum pour voir la finale de patinage artistique féminin.
Nous avons croisé en coup de vent le maire de Whistler, Ken Melamed, qui arrivait et que nous avons salué brièvement avant de prendre nos places.
Les Jeux olympiques dans ce qu’ils ont de mieux célèbrent le dépassement de soi – des athlètes exceptionnels qui se dépassent et repoussent les limites de leur sport.
Mais la prestation de Joannie Rochette était bien plus que cela.
Elle a patiné merveilleusement, malgré le drame personnel qui la touchait, pour faire monter le Canada sur le podium pour la première fois depuis 1988. Mais cette médaille n’est pas le plus important : ce qui importe, c’est que Joannie est un modèle, non pas pour sa seule prestation mais pour son courage.
Ce fut un privilège de voir ça.
Michael Ignatieff racontera en blogue et en tweets ce qu’il vit aux Jeux olympiques de Vancouver. Consultez souvent cette page pour lire les tout derniers billets !



