Des coupes, des coupes et encore des coupes : Andrew Scheer représente un danger pour l’économie et la classe moyenne du Canada

TORONTO (ONTARIO) – À la suite de l’annonce de la semaine dernière au sujet de la création de plus d’un million de nouveaux emplois au Canada depuis 2015, le député libéral Marco Mendicino souligne le risque que les coupes irresponsables d’Andrew Scheer font peser sur l’économie et la classe moyenne canadienne.

« Andrew Scheer veut effectuer des coupes irréfléchies qui paralyseraient notre économie et menaceraient les emplois de la classe moyenne. Pour y arriver, il amputerait de façon draconienne et irresponsable les programmes et les services dont dépendent des millions de Canadiennes et de Canadiens de la classe moyenne – tout en promettant des baisses d’impôt aux mieux nantis, a déclaré le député libéral Marco Mendicino. Nous savons que c’est ce que les politiciens conservateurs font. Les Ontariens goûtent actuellement à cette médecine avec Doug Ford, qui a réduit le financement accordé aux écoles, aux bibliothèques, aux agences de santé publique et aux services offerts aux francophones. Ces mesures entraîneront des pertes d’emploi et nuiront à l’économie. »

L’économie canadienne est aujourd’hui vigoureuse et florissante. Les taux de chômage et de pauvreté ont atteint un creux historique, et plus d’un million de nouveaux emplois ont été créés depuis 2015. Cette réussite économique sans précédent et la solide réputation du Canada comme pays où il fait bon investir et faire des affaires seraient compromises avec la vision économique à court terme d’Andrew Scheer, qui préconise des allégements fiscaux pour les Canadiens fortunés qui inscrivent leurs enfants dans des écoles privées (coût prévu : 1,7 milliard de dollars) et la participation au bouclier antimissile américain (coût prévu : 10,8 milliards de dollars sur cinq ans pour les dépenses militaires.)

N’oublions pas non plus qu’Andrew Scheer prône une approche imprudente en matière de politique étrangère. Il appuie notamment la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (Brexit) qui, si elle se concrétise, sera une catastrophe économique.

En outre, Andrew Scheer refuse de soumettre le cadre financier de son parti à l’examen indépendant du directeur parlementaire du budget. Or, nous savons que le coût de ses engagements électoraux est exorbitant. Pour pouvoir respecter ceux-ci, il devra procéder à des coupes de 55 millions de dollars. Autrement dit, pour pouvoir remplir ses promesses, M. Scheer devra effectuer des compressions inconsidérées dans des programmes et des services qui viennent en aide à la classe moyenne canadienne, dont :

  • des investissements pour soutenir les aînés à faible revenu;
  • la baisse des taux d’intérêt sur les prêts étudiants;
  • l’Allocation canadienne pour les travailleurs;
  • la Stratégie sur le logement abordable;
  • le plan pour la mise en œuvre du programme national d’assurance médicaments;
  • l’accès à Internet haute vitesse pour tous les Canadiens.

« Andrew Scheer n’a pas de plan crédible pour stimuler l’économie et aider la classe moyenne, a poursuivi M. Mendicino. Il est incapable d’équilibrer le budget sans sabrer les services et les programmes. Disons-le, les mesures d’austérité n’aident pas la population canadienne. Les Ontariens en savent quelque chose. M. Ford leur avait promis qu’il n’y aurait pas de coupes, mais aussitôt élu, il a renié cette promesse. Les Canadiens méritent mieux. »