Mettre fin à la violence faite aux femmes

« La violence envers les femmes est une réalité subie par trop de personnes au Canada. Il faut donc continuer à en parler, à éduquer la population à ce sujet, et mettre de l’avant des mesures concrètes afin de prévenir et de mettre fin à la violence faite aux femmes. »

Comme vous le savez, je suis la fière maman de trois magnifiques êtres humains, une fille et deux garçons. Je tiens à ce que mes enfants comprennent que chaque personne mérite le plus grand respect, et que l’égalité entre les femmes et les hommes est d’une importance cruciale. C’est notre responsabilité, en tant que parents et membre d’une même société, de leur inculquer ces valeurs fondamentales qui les guideront tout au long de leur vie.

"Je tiens à ce que mes enfants comprennent que chaque personne mérite le plus grand respect, et que l’égalité entre les femmes les hommes est d’une importance cruciale."


Source : Les Nations Unies (http://www.un.org/fr/events/endviolenceday/background.shtml).

Hier 25 novembre, c’était la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. C’est une journée importante car elle marque le début des 16 jours d’activisme contre la violence envers les femmes. Cette période de sensibilisation se termine avec la Journée internationale des droits de la personne, le 10 décembre.

Certains diront peut-être que les femmes ont les même droits que les hommes, alors à quoi sert cette journée? On a besoin de cette journée, car les défis auxquels les femmes font face sont bien réels. Selon les Nations Unies, une femme sur trois dans le monde est victime de violence physique ou sexuelle, et ces actes sont souvent commis par un partenaire intime.

Au Canada, ce sont généralement les jeunes femmes ainsi que les femmes autochtones qui sont le plus à risque.

La violence envers les femmes est une réalité subie par trop de personnes au Canada. Ces filles et ces femmes souffrent en silence et souvent, dans l’isolement. Il faut donc continuer à en parler, à éduquer la population à ce sujet, aussi bien nos filles que nos garçons, et mettre de l’avant des mesures concrètes pour mettre fin à la violence faite aux femmes.

Lorsque l’on est confronté à ces réalités troublantes, on se doit de réfléchir à quelle genre de société l’on veut bâtir. Les principes d’égalité et de justice ont toujours été au cœur des priorités du Parti libéral du Canada. Notre gouvernement a pris plusieurs actions concrètes au cours de sa première année au pouvoir pour aider à créer une société plus ouverte et plus respectueuse.

"La violence envers les femmes est une réalité subie par trop de personnes au Canada. Ces filles et ces femmes souffrent en silence et souvent, dans l’isolement."


Source : La Fondation Canadienne des femmes (http://www.canadianwomen.org/fr/Les-faits-a-propos-de-la-violence-faite-aux-femmes).

Pour la première fois de l’histoire de notre pays, nous profitons du premier cabinet paritaire, ce qui signifie concrètement que la voix des femmes et des hommes peut se faire entendre de façon juste et égale autour de la table du conseil des ministres!

De plus, en août dernier, le gouvernement a lancé une enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées. Cette enquête était réclamée par les familles et amis de ces femmes autochtones ainsi que par des milliers de Canadiens préoccupés depuis longtemps et c’est un pas important dans la bonne direction.

Mais en tant qu’individu, il existe aussi plusieurs façons pour faire avancer la cause des femmes dans nos communautés et nos familles. Des petits gestes dans notre vie de tous les jours peuvent faire la différence.

Si vous êtes témoin d’une agression, peu importe la forme de celle-ci ou son ampleur, vous avez la responsabilité de la dénoncer. Les commentaires désobligeants à l’égard des femmes sont trop souvent pris à la légère, souvent à la blague. Mais si la personne dont on parlait c’était votre épouse, votre mère, votre sœur, votre fille même, ce ne serait peut-être pas aussi drôle.

De plus, il ne faut pas oublier que personne n’est à l’abri de l’injustice et de la violence. Je pense que plusieurs personnes serait surprises de savoir que des femmes accomplies et en pleine possession de leurs moyens peuvent aussi être survivantes d’abus. Il faut essayer d’aider et ne pas juger.

"Partout dans le monde, encore trop de femmes ne peuvent vivre leur vie avec le même sentiment de liberté que les hommes ni avec les mêmes opportunités."

En cette période de prise de conscience accrue, le moment est venu de jeter un regard honnête et profond sur nous-mêmes, sur nos familles, sur nos sociétés.

Partout dans le monde, encore trop de femmes ne peuvent vivre leur vie avec le même sentiment de liberté que les hommes ni avec les mêmes opportunités. Non seulement cela constitue un affront et un manque de respect envers la femme, mais cela est aussi une insulte à l’intelligence et au potentiel de l’homme qui est plus que capable de faire preuve de maturité, de sagesse et de respect envers les femmes.

Considérer le corps féminin comme un objet, normaliser le langage et la culture du viol, tout cela porte atteinte à l'estime de soi des jeunes filles et cette inégalité fait des ravages sur la santé mentale des femmes et des hommes.

L’âme humaine n’a pas de genre. Nos jeunes Canadiens, inspirés et ouverts d’esprit, peuvent façonner l’avenir de notre pays et bâtir un monde plus pacifique pour tous. L’être humain est censé venir au monde libre. Unissons nos efforts dans cette quête de liberté et donnons un plus grand sens à notre propre existence.

"L’âme humaine n’a pas de genre... l’être humain est censé venir au monde libre."

Si vous voulez parler de cette cause sur vos réseaux sociaux, vous pouvez vous engager avec le mot-clic #GestesComptent, et obtenir plus d’informations sur le site de Condition Féminine.