Éducation postsecondaire

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Nous rendrons les études postsecondaires plus abordables.

Pour trop de Canadiens, l’augmentation des coûts rend les études post- secondaires de plus en plus inaccessibles.

Il est de plus en plus difficile pour les familles de la classe moyenne d’épargner pour l’éducation de leurs enfants, et de nombreuses familles à faible revenu ne sont tout simplement pas en mesure d’épargner. Parallèlement, le gouvernement fédéral dépense des milliards chaque année en crédits d’impôt non remboursables qui n’offrent qu’une aide directe minime aux étudiants quand ils en ont besoin.

Nous fournirons une aide directe aux étudiants des familles à moyen ou faible revenu pour les aider à payer leurs frais d’éducation et veiller à ce que leur endettement soit gérable. Pour les étudiants à faible revenu, nous augmenterons le plafond de la bourse canadienne pour étudiants qui passera à 3 000 $ par an pour les étudiants à temps plein et à 1 800 $ pour les étudiants à temps partiel.

De plus, pour aider plus d’étudiants provenant de familles de la classe moyenne à être admissibles aux bourses canadiennes pour étudiants, nous relèverons les seuils de revenu utilisés pour déterminer l’admissibilité, ce qui donnera accès à des bourses plus importantes à davantage d’étudiants canadiens. Cet investissement sera financé par l’annulation des crédits d’impôt pour études et pour manuels scolaires, qui sont mal ciblés. Le crédit d’impôt pour les frais de scolarité sera maintenu.

Cela augmentera de 750 millions de dollars par an le niveau de bourses non remboursables octroyées aux étudiants, qui passera à 850 millions de dollars par an d’ici 2019-2020.

Nous rendrons également le système de prêts étudiants plus flexible. Nous veillerons à ce qu’aucun diplômé ayant un prêt étudiant ne doive le rembourser avant d’avoir un revenu annuel d’au moins 25 000 $.

Cela se fera en changeant les seuils de revenu du Programme d’aide au remboursement pour les jeunes diplômés. Le gouvernement fédéral continuera de payer les intérêts sur les prêts étudiants jusqu’à ce que les diplômés aient un revenu suffisant pour prendre en charge leurs propres paiements et rembourser leurs propres prêts.

Nous travaillerons avec les provinces et les territoires pour que les étudiants n’assument aucun frais supplémentaire et veillerons à ce qu’ils profitent directement de ces investissements. Une compensation adéquate sera offerte aux provinces et territoires qui ne participent pas au Programme canadien de prêts aux étudiants.

Nous collaborerons aussi avec les provinces et territoires pour favoriser la promotion des REER et des bons d’études canadiens et faciliter l’enregistrement pour toutes les familles.

Nous investirons 50 millions de dollars de plus par an dans le soutien du Programme d’aide aux étudiants de niveau postsecondaire (PAENP), qui accorde une aide financière aux étudiants autochtones qui poursuivent des études postsecondaires et ferons en sorte que le programme se développe en fonction de la hausse de la demande.

Les parents de Stéphanie ont un revenu annuel de 65 000 $. En vertu de notre plan, elle serait admissible à une bourse annuelle de 2000$ aulieudes 800$ auxquels elle a accès aujourd’hui.Benjamin vient d’une famille monoparentale qui gagne 30000$par an. En vertu de notre plan, il serait admissible à une bourse annuelle de 3 000 $, par rapport aux 2 000 $ auxquels il a droit pour l’instant.

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